Le mystère du mariage - Shora Kuetu


LE MYSTÈRE DU MARIAGE
Shora Kuetu


Deutéronome 6 : 4

On va parler du shema, la prière juive la plus connue de Deutéronome chapitre 6 verset 4. On va parler du shema, c’est la prière, comme je disais, la plus connue en Israël, dans le judaïsme c’est un peu la parole de foi du judaïsme mais cette parole, cette prière nous parle de beaucoup de réalités spirituelles. Et ce soir on va en parler dans le cadre de la famille, dans le cadre du mariage. (…).
Écoute, Israël! L’Éternel, notre Dieu, est le seul Éternel.
Et cette prière, le shema, c’est à partir du verset 1er jusqu’au verset 9, c’est la prière, comme je disais, la plus connue. Les hébreux faisaient cette prière matin, midi et soir mais en tout cas le soir avant de se coucher ils répétaient cette prière qu’on appelle le shema. En fait, écouter en hébreu c’est shema. C’est une prière qui a été initiée par Jacob, on a eu déjà à en parler mais on va en parler ce soir vraiment dans le cadre du mariage. (…).
Dans Genèse 49 verset 1 et 2 Jacob appela ses fils, et dit: Assemblez-vous, et je vous annoncerai ce qui vous arrivera dans la suite des temps. Rassemblez-vous, et écoutez, fils de Jacob! Écoutez Israël, votre père!
Écoutez ici c’est shema et donc c’est Jacob qui va initier ses enfants, qui va apprendre à ses enfants cette prière juste avant qu’il ne meure. Ecoutez Israël votre père. Shema Israel. Donc Jacob se sentant mourant, donc il était en train de mourir et avant qu’il ne décède, il va rassembler les douze princes, les douze tribus, donc à l’époque les tribus n’étaient pas encore bien remplies, bien définies mais il rassemble ses douze enfants et il leur dit « Shema Israël ». Et Moïse va recevoir sur le mont Sinaï les autres aspects, en fait, il va recevoir cette prière en profondeur et il dit au verset 4 de Deutéronome 6 SHEMA ISRAËL ADON ELOHEINU, ADON EHAD. C’est-à-dire « Ecoute Israël l’Eternel… », Yahvé littéralement ; hier on a parlé un peu du nom de Dieu qui a été mal traduit ici par l’Eternel, en fait c’est Yahvé, donc : Shemaʿ Yisrā'ēl YHWH elohénou YHWH eḥāḏ.

Alors e’had c’est un en hébreu et un, le chiffre un en hébreu se dit e’had. Et dans beaucoup de versions de la Bible e’had a été traduit par un seul Dieu alors que quand on lit des versions qui sont traduites littéralement donc là on nous parle vraiment du chiffre un. Et on retrouve e’had dans Genèse chapitre 1er on nous dit qu’ « il y eut un soir, il y eut un matin ce fut le jour un ». Or dans beaucoup de versions on nous dit « Il y eut un soir, il y eut un matin ce fut le premier jour ». Celui qui lit cette parole en français il ne va pas vraiment comprendre qu’il y a un e’had quelque part. Il y eut un soir, il y eut un matin ce fut le jour un. E’had. Alors e’had nous parle de l’unité, l’unité de plusieurs choses en même temps mais des choses qui sont indivisibles. Et nous avons ce mot e’had notamment dans Genèse chapitre 2 en ce qui concerne le premier couple. Parce qu’on va parler de e’had c’est à dire l’unité en Dieu dans le domaine, justement, du mariage.
Genèse chapitre 2 verset 23 à 25 Et l'homme dit: Voici cette fois celle qui est os de mes os et chair de ma chair! On l'appellera femme, parce qu'elle a été prise de l'homme. C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair. L'homme et sa femme étaient tous deux nus, et ils n'en avaient point honte.
Donc il est dit dans Genèse 2 que « L’homme quittera son père et sa mère et s’attachera à sa femme et ils deviendront e’had ». Or dans la version française de la Bible que beaucoup de chrétiens utilisent on dit une seule chair mais en hébreux, en fait, c’est e’had. Ils deviendront un. E’had.
Alors quand on va en hébreu, pour comprendre un peu ce que c’est e’had, on trouve, en fait, trois lettres hébraïques. On sait que l’alphabet hébraïque est composé de 22 lettres. E’had est composé de trois lettres. La première lettre c’est aleph.
Nous voulons parler un peu du mariage, parler un peu de la famille parce que l’apôtre Paul fait une analogie entre la relation qu’il y a entre Christ et l’Eglise et les hommes et les femmes. Donc pour comprendre le mystère qu’il y a entre Christ et l’Eglise il faut comprendre la relation qu’il y a entre l’homme et la femme c’est-à-dire le mariage humain. Et pour comprendre ce que c’est le mariage selon Dieu, il faut également comprendre la relation qu’il y a entre Christ et l’Eglise. Et Dieu est présenté dans la Bible comme étant l’architecte donc ça veut dire que Dieu est quelqu’un qui a des projets, qui a des plans et qui révèle ses plans aux hommes tout en gardant les originaux de ces projets. Donc il nous donne des copies comme avec Moïse par exemple, il lui demande de construire un tabernacle selon le modèle du véritable tabernacle et on sait que le véritable tabernacle c’est la nouvelle Jérusalem selon Apocalypse 21 : 1. Et Moïse a construit le tabernacle, la nouvelle Jérusalem en petit et l’original était au ciel.
Et le mariage également c’est la même chose donc quand Dieu notre Seigneur a créé l’homme Adam et Eve, en fait, il a créé Adam à son image et son image, bien sûr, comme vous le savez c’est Yehoshua selon Colossiens 1 : 15 et Eve était également à l’image de l’Eglise. Donc quand Dieu a créé ce premier couple il voyait déjà, au travers d’eux, il voyait Yehoshua et l’Epouse.
Donc maintenant, mes amis, quand nous parlons, effectivement, du retour à la Parole, quand nous parlons de la réformation de nos mentalités, de nos cœurs, de nos assemblées c’est aussi le retour au modèle biblique du couple que Dieu a présenté aux hommes. C’est le retour à cette relation qu’il doit y avoir entre Christ et l’Eglise. Parce que quand nous parlons, par exemple, du retour de Christ nous parlons forcément des noces. On a la parabole des dix vierges, par exemple, et on nous dit que ces vierges allaient à la rencontre de l’époux.
Pourquoi beaucoup de chrétiens vivent-ils dans le péché, pratiquent-ils le péché et ont du mal à sortir du péché ? Pourquoi beaucoup de pasteurs n’arrivent-t-ils pas à vivre véritablement le réveil personnel et dans leurs assemblées locales et également ce feu véritable que les apôtres ont vécu c’est-à-dire cette réformation continue dans la vie de tous les jours ? Et bien, une des raisons c’est la mauvaise compréhension de la relation qu’il y a entre Christ et les chrétiens, entre Christ et l’Epouse, et l’Eglise. Et pour comprendre cette relation, comme je disais, il faut comprendre la première relation qui a existé entre Adam et Eve.
Donc le Père nous a donné d’abord une copie, un avant-goût, l’homme et la femme, le premier couple et on nous dit que Dieu va endormir l’homme, l’image de la mort de Yehoshua, il prend une de ses côtes, tsela en hébreu qui veut dire poutre et il va former la femme. Et la femme est présentée comme étant la poutre, la poutre qui est protégée par le toit, par la toiture, la poutre qui est un élément fondamental dans le foyer. C’est pour cela que la femme selon Dieu est une femme d’intérieur, une femme qui s’occupe de sa maison et qui prend soin de son époux, on le verra. Mais ici ce qui nous importe, d’abord, ici c’est le chiffre un en hébreu, le nombre un en hébreu e’had.
On nous dit que « C’est pourquoi «l’homme quittera son père et sa mère et s’attachera à sa femme et ils deviendront e’had ». Ils deviendront un. Alors dans le mot un, dans le mot e’had nous avons trois lettres de l’alphabet hébraïque.
I/ ALEPH
Nous avons premièrement aleph. Et vous savez ce que c’est aleph, ceux qui ont suivi les enseignements. Aleph est une lettre muette, aleph ne se prononce pas comme le H muet en français. Aleph à la forme d’un bœuf. Vous savez que lettres hébraïques ont toutes des significations et en même temps des valeurs numériques. Aleph nous parle d’un bœuf, le bœuf du sacrifice. Donc aleph nous parle également du maître, de l’instruction. Aleph nous parle du bœuf du sacrifice. Et comme je vous le disais la dernière fois lors de l’enseignement sur le berechit. Béréchit bara élohim 'èt hachamayim vé'èt ha'arets. C’est-à-dire au commencement Dieu créa les cieux et la terre. Et on a pu voir que Dieu n’a pas commencé les Ecritures avec la lettre aleph qui est la première lettre mais avec la lettre beth. Beth nous parle de la maison donc le tabernacle. Beth à comme valeur numérique le chiffre deux et donc dans la Bible nous avons toujours les deux réalités donc une spirituelle et une physique et matérielle. Nous avons les deux Jérusalem, une terrestre et une céleste. Nous avons deux tabernacles celui de Moïse et celui de Yehoshua. Nous avons deux Adam le premier Adam qui était naturel, charnel et le dernier qui est Yehoshua. Donc à chaque fois il y a ces deux réalités : la copie et l’original à chaque fois. Et ici les Ecritures ont commencé avec beth et là nous avons aleph d’abord dans le mot e’had, un. Aleph c’est le sacrifice. Donc ça veut dire quoi ? Ça veut dire que pour qu’un couple tienne il faut qu’il y ait la notion du sacrifice. Pour que l’homme et la femme deviennent un il faut que les deux se sacrifient. Voilà pourquoi dans la Bible nous avons, la Bible nous révèle le Dieu qui aime le sacrifice, dans toute la Bible, dans toutes les Ecritures nous avons la notion du sacrifice. Par exemple, le livre par excellence du sacrifice des Ecritures c’est vaegra. Vaegra c’est Lévitique. Il cria. Ça c’est le titre hébraïque de ce livre. Il cria. Donc Dieu pour parler à Moïse, il a crié pour qu’il comprenne véritablement l’enseignement sur le culte. Et rien que dans ce livre, donc vaegra, Lévitique nous avons près de 247 lois donc plus d’un tiers de la loi de Moïse se trouve dans ce livre donc dans le livre de Lévitique. Il y en a 613 en tout. Et il y a plus de 150 mentions du mot codesch c’est-à-dire consécration, sanctification, sacrifice.
Donc si vous voulez que votre mariage réussisse, vous, enfants de Dieu, vous devez comprendre qu’il y a la notion du sacrifice. Vous voyez ? Pour que nous entrions dans les fiançailles avec Yehoshua, il y a eu d’abord le sacrifice de ce Dieu véritable. Il s’est incarné et il s’est sacrifié, il s’est offert comme une offrande, comme la Parole nous enseigne, au Père. Donc il y a le sacrifice. Le Seigneur a décidé de quitter son ciel, c’est déjà un grand sacrifice, pour descendre parler aux hommes que nous sommes avec pleins de défauts. Quel sacrifice ! Il a accepté de vivre pendant 33 ans sur terre à côté des personnes qui ont des caractères irascibles, des caractères acariâtres, des personnes qui sont considérées comme des impies, nous tous d’ailleurs, mais le Seigneur à cause de l’amour qu’il a pour nous a accepté de se sacrifier. Donc on parlera par la suite de l’amour, bien sûr, mais d’abord du sacrifice. Le sacrifice ! Et il est allé sur la Croix. Il s’est sacrifié comme quand le premier Adam a été endormi, c’est l’image du sacrifice, l’image de la mort afin d’engendrer Eve. Donc vous voyez bien que la relation qu’il y a entre Christ et l’Eglise est une relation basée sur, d’abord, le plus grand sacrifice de tous les temps, le sacrifice de Yehoshua, de sa vie. Voilà pourquoi dans le mot un nous avons aleph. Aleph c’est le sacrifice. Aleph c’est l’enseignement, c’est l’instruction. Et il y a cette notion-là.
Pourquoi beaucoup de couples finissent-ils par divorcer, même des couples chrétiens ? C’est parce que beaucoup d’entre eux refusent le sacrifice c’est-à-dire le renoncement à soi-même, la mort à soi-même, la mort à son ego, la mort à ses ambitions, la mort à son éducation, la mort à sa propre culture. Ça c’est important parce que quand nous parlons de retour à la Parole, de la réformation de nos cœurs c’est aussi le changement de mentalité par rapport à nos cultures parce qu’il y a la culture du Royaume qui doit primer. Et malheureusement, on a plus parlé aux chrétiens de leurs églises dénominationnelles plutôt que du Royaume de Dieu. Et c’est là aussi que ça coince mes amis. Et on doit avoir une transformation, une métamorphose comme Paul le disait, subir une transformation que subissent les chenilles pour devenir des papillons afin de voir les choses du Royaume, maintenant, autrement et d’intégrer la mentalité du Royaume.
Et là mes amis, on voit le sacrifice et je veux vraiment insister là-dessus. Pour que Moïse reparte en Égypte pour délivrer les hébreux, il aurait fallu qu’il se sacrifie. Pour que Gédéon serve le Seigneur, il aurait fallu qu’il se sacrifie. Tous les hommes qui ont servi Dieu dans la Bible, toutes les personnes, les femmes, les hommes ont dû se sacrifier. Jérémie s’est sacrifié, Esaïe s’est sacrifié, Paul s’est sacrifié. Il y a cette notion de sacrifice dans la Parole. Vous voyez dans la relation qu’il y a entre Christ et l’Eglise, d’abord Christ s’est sacrifié, il s’est offert au Père pour nous et deuxièmement l’Epouse que nous sommes doit aussi se sacrifier.
Voilà pourquoi dans Romains chapitre 12 on nous demande de sacrifier nos vies, nos corps, d’offrir nos corps comme un sacrifice vivant, saint et agréable ce qui sera de notre part un culte raisonnable. Donc la relation entre Christ et l’Eglise est une relation basée sur le sacrifice. Il s’est sacrifié pour nous et par la suite son sacrifice nous pousse aussi à nous sacrifier. Pourquoi sommes-nous, devenus, mes amis, disciples de Jésus-Christ ? Parce que quelque part nous avons dû sacrifier des choses dans nos vies. Nous avons sacrifié, mes amis, la richesse de ce monde, nous avons sacrifié, mes amis, les belles propositions, nous avons sacrifié, mes amis, les propositions des femmes, des hommes. Et nous continuons dans le quotidien à nous sacrifier. Voilà pourquoi le Seigneur disait même que celui qui veut le suivre doit porter chaque jour sa croix.
Donc il y a dans e’had, e’had c’est un en hébreu, l’homme et la femme deviendront un. Et bien, dans e’had nous avons d’abord le sacrifice.
II/ DALET
Et deuxièmement, nous avons la deuxième lettre c’est dalet. Dalet à comme valeur numérique le nombre quatre. Pourquoi quatre ? Et bien, tout simplement quatre dans les Ecritures nous parle de l’accomplissement. C’est un chiffre, un nombre universel. Nous avons les quatre points cardinaux, nous avons les quatre vents des cieux, nous avons l’occident, l’orient, le midi et le septentrion. La Parole nous dit que Dieu va rassembler ses élus des quatre coins du monde, des quatre extrémités de la terre.
Donc ça veut dire que la deuxième réalité concernant le mariage ; la première réalité c’est le sacrifice ; la deuxième réalité c’est la vision du Royaume, en fait, parce que dalet c’est vraiment tout ce qui est universel, c’est le Royaume, c’est la largesse. C’est-à-dire comprendre que Dieu peut vous unir à des personnes étrangères à votre culture c’est-à-dire c’est ça la mentalité du Royaume de Dieu, mes amis. Quand on a la mentalité du Royaume de Dieu on ne peut plus être sectaire, on ne peut plus être tribaliste, on ne peut plus être raciste. C’est-à-dire si tu es blanc, chrétien tu ne peux pas te dire que « Je dois absolument épouser une blanche » parce que tu es sacrifié. Et parce que tu es sacrifié, tu es aleph, tu es le bœuf du sacrifice donc automatiquement tu as une vision large donc ton épouse peut venir de l’orient, de l’occident, du midi ou du septentrion. Donc c’est ça la mentalité du Royaume. Et c’est pour ça dans Esaïe, mes amis, Dieu disait aux hébreux « élargis… » et Dieu te dit également ce soir « Elargis l’espace de ta tente ».
Dalet, mes amis c’est aussi le poisson.
III/ HET
Et la troisième lettre, mes amis, c’est het. Het, mes amis, nous parle de l’œuvre puissante de notre Créateur dans nos vies.
Et si vous additionnez maintenant aleph= 1, dalet= 4, het= 8 ça donne le nombre 13.
Alors dans le monde le nombre 13 donc le vendredi 13 (…) le nombre 13 est un nombre de malédiction, le vendredi 13 pour beaucoup de français ça a une connotation… (La chance et la malédiction) les deux.
Maintenant, quand on additionne ces trois lettres ; parce que le Seigneur n’a rien fait au hasard, il est l’architecte, c’est ce qu’il faut que les chrétiens comprennent ; alors quand vous additionnez ces trois lettres ça donne le nombre 13 et pourquoi 13 ? 13 en hébreu est le nombre de l’unité et aussi le nombre de l’amour parce que ahava, l’amour en hébreu a comme valeur numérique le nombre 13.
1/ L’unité
Parlons d’abord de l’unité. Pour qu’il y ait l’unité dans le mariage, il faut qu’il y ait le sacrifice, il faut qu’il y ait une vision large, voir comme Dieu voit, Dieu ne voit plus les couleurs, Dieu ne voit plus les races. Dieu voit deux races, la race des élus ; vous êtes une race élue 1 Pierre 2 : 9 ; et la race de vipères. Dieu voit son peuple et les impies. Paul le dit il n’y a juif ni grec, ni homme ni femme tous sont un, e’had, également, en Christ. Il n’y a ni libre ni esclave. Il faut qu’il y ait le sacrifice, il faut qu’il y ait la vision large.
Et la lettre het qui correspond au nombre huit, le nombre huit en hébreux nous parle du recommencement. Les enfants juifs étaient circoncis huit jours après leur naissance. Donc le recommencement, le jour nouveau. Ça veut dire que dans le mariage même s’il y a eu des problèmes parce qu’il y a le sacrifice perpétuel, continu dans la vie de tous les jours, parce qu’il y a une vision large donc il y aura toujours un recommencement donc on ne peut pas prévoir le divorce en tant que chrétien. N’est-ce pas ? Donc on peut toujours recommencer sur de bonnes bases, c’est ça en fait. Donc ça veut dire qu’on peut toujours couper le prépuce, on peut toujours subir une circoncision parce qu’il y a eu le sacrifice, parce qu’il y a le sacrifice, parce qu’il y a l’amour, parce qu’il y a la vision large.
Et puis quand on additionne ces trois lettres, mes amis, nous avons le chiffre 13. Et pourquoi 13 ? 13 c’est l’unité. Vous voyez ? Jésus est venu il a pris douze apôtres, il était lui-même le treizième apôtre. Hébreux chapitre 4 nous dit qu’il est l’apôtre « Considérez l’apôtre de la foi que nous professons, Yehoshua ». Donc il a rassemblé douze personnes et il était lui-même le treizième élément, la pierre angulaire sur laquelle l’Eglise est bâtie c’est-à-dire c’est le Royaume, la pierre là, c’est le Royaume. Vous voyez on revient encore à la même chose. Et nous avons également Jacob. Jacob avec ses douze enfants, lui-même étant le treizième prophète voilà pourquoi il leur a dit « Shema Israël ». Donc c’est-à-dire pour qu’il y ait l’unité de cette nation dans la diversité, parce qu’il y a douze diversités quand même, douze tribus, pour qu’il y ait l’unité il faut comprendre le shema c’est ça la vision de Jacob. Il savait que ses enfants pouvaient se disperser parce qu’il y avait douze princes donc douze cultures différentes, douze visions différentes mais pour qu’il y ait l’unité il fallait qu’ils comprennent le shema. Shema Israël. C’est-à-dire il fallait qu’ils comprennent, qu’ils connaissent le sacrifice, il fallait qu’ils aient une vision globale, pas rester chacun seulement dans sa tribu, dans son territoire, il fallait, également, mes amis, qu’ils aient toujours la notion du recommencement c’est-à-dire tout est possible, on peut toujours recommencer les choses.
2/ L’amour
Et puis comme je disais 13 c’est aussi le nombre de l’amour. L’amour. L’amour. L’amour. Et mes amis, l’amour en hébreu ahava à comme valeur numérique le nombre 13. Ça veut dire que pour couronner le mariage il faut qu’il y ait l’amour mais pas l’amour charnel mais l’amour désintéressé. Romains chapitre 5 nous dit que « L’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint Esprit qui nous a été donné ». Donc ça veut dire que cet amour te donne à aimer l’autre malgré toi, indépendamment de ta volonté. Donc ça veut dire qu’alors que dans le monde on pouvait être raciste, Yann, et on se met à aimer Karine, ton épouse qui est une vraie congolaise bien qu’ayant vécu en France depuis toute son enfance…  mais voilà l’amour de Dieu… et que tout le monde soit d’accord ou pas mais l’amour que Dieu avait mis dans ton cœur pour elle était tellement fort qu’il transcendait, qu’il transcende toujours, toutes les différences socioculturelles, linguistiques et on finit par aimer l’autre malgré soi.
Donc ça veut dire que le message que nous prêchons, le retour à la Parole, la réforme des églises, mes amis, c’est le retour à l’amour véritable de Dieu parce que si nous prions, si nous prêchons, si nous allons en mission, si vraiment nous sommes de Dieu ça veut dire que nous sommes motivés par l’amour. Et deuxièmement par l’amour pour les âmes. Il n’y a pas d’autres ambitions. En ce qui me concerne personnellement, ce n’est pas l’enrichissement personnel, c’est plus que je recherche la gloire de Dieu et deuxièmement la libération des âmes, que les frères et sœurs soient éclairés et qu’ils sortent de l’ignorance, qu’ils sortent du contrôle de beaucoup de pasteurs qui les manipulent comme des gourous, qui les maintient dans l’ignorance et en les empêchant de vivre véritablement le réveil personnel et de vivre, de rentrer dans leur ministère parce que Yehoshua est en train de revenir, frères, il faut que l’église se prépare, il faut que les frères et sœurs se lèvent.
Je me souviens de cette parole des dix vierges dans Matthieu 25 on nous dit que ces vierges allaient à la rencontre de l’époux, ces vierges elles avaient des lampes, cinq avaient de l’huile et cinq autres non et la Bible nous dit que l’époux tardait à venir et elles se sont assoupi et endormi. Quelqu’un à minuit va crier « Voici l’époux » donc minuit c’est vraiment l’apostasie, c’est le paroxysme du péché, l’apostasie. Et quelqu’un crie et on nous dit que ces vierges se sont réveillées et deuxièmement elles préparèrent leurs lampes. Or le verbe préparer en grec signifie littéralement orner donc ces vierges s’étaient ornées de la lampe. Donc ça veut dire que la réformation des cœurs, des églises commence par le réveil personnel. C’est une prise de conscience que là effectivement nous avons été dans le faux, nous avons été mal enseignés, nous avons été induits en erreur par nos pères dans la foi. Il y a comme une prise de conscience qui t’amène à préparer la lampe qui est la Parole de Dieu, à t’orner de la lampe. Et on retrouve ce verbe dans Matthieu 25 par rapport à la préparation des lampes, on retrouve ce verbe dans Apocalypse 21 : 2 où on nous dit que la nouvelle Jérusalem s’était préparée, s’était parée comme une épouse pour son époux donc c’est le même verbe. C’est-à-dire que l’ornement de l’Eglise c’est tout simplement la Parole. Ce n’est plus, mes amis, les choses de ce monde c’est la Parole que Dieu nous a donnée, c’est le retour à cette Parole, mes amis.
Donc voilà la belle image du couple que Dieu veut, mes amis, c’est ce couple qui se sacrifie… Parce que quand j’entends des frères et sœurs qui me disent « Frère Shora moi je veux divorcer parce que ma femme m’a trompé, parce que mon mari m’a trompée ». Je leur dis « Mais, mes amis, mais oui c’est bien mais où est le sacrifice ? ». « Oui, frère moi je veux divorcer parce que vraiment il y a une incompatibilité de caractère ». Je dis « Mais mes amis vous n’êtes pas morts, je suis désolé ». La mort, la mort à soi. Si Dieu maintenant pouvait divorcer d’avec nous à cause de nos caractères je crois que, mes amis, personne ne serait sauvé. On doit aimer, comme la Parole le dit, comme Christ a aimé l’Eglise et s’est sacrifié… Donc ça veut dire que l’amour selon Dieu nous pousse au sacrifice. Oui frères !
E’had est aussi bien valable dans le mariage que dans nos relations avec nos frères et sœurs, dans la communion fraternelle. Comment réussir, Yann, à vivre une véritable communion fraternelle avec les blancs quand on est noir, avec les noirs quand on est blanc ? Comment réussir à vivre une relation fraternelle avec les Indiens quand on n’a pas leur culture ?
(…)
Dans Colossiens chapitre 1 : 24 nous avons ici e’had, la notion du sacrifice, donc aleph dans ce passage. Paul dit aux colossiens « Je me réjouis maintenant dans mes souffrances pour vous; et ce qui manque aux souffrances de Christ, je l'achève en ma chair, pour son corps, qui est l'Église ». Mes amis, ça c’est une parole forte n’est-ce pas ? Et avant de développer cette parole, il y a une autre parole dans Philippiens 3 : 10 Afin de connaître Christ, et la puissance de sa résurrection, et la communion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort, pour parvenir, si je puis, à la résurrection d'entre les morts.
Et ça c’est une parole… je méditais cette parole à Abidjan, il y a quelques jours ça m’a déchiré le cœur. Pourquoi ? L’apôtre Paul nous enseigne ici la notion d’aleph. Il rentre en profondeur ici. Aleph, le sacrifice. Pourquoi il y a autant de problèmes dans nos églises ? Pourquoi il y a autant de divisions entre les pasteurs pourtant qui aiment Jésus, qui craignent le Seigneur et qui veulent avancer, faire avancer le Royaume ? Parce que justement il y a la notion de la souffrance qui est beaucoup négligée, la Croix tout simplement. Parce que aleph c’est le sacrifice, aleph c’est le sacrifice de notre vie. Et Paul dit qu’il va connaître Christ… Quand il va écrire cette lettre Paul était en prison. Nous sommes dans les années 60 à peu près, Paul se retrouve en prison, il était en train de souffrir et il dit qu’il recherchait la communion des souffrances de Christ ! Voilà la communion véritable. Pour être dans une bonne communion avec sa femme, avec son mari, avec ses frères et sœurs en Christ, il faut d’abord expérimenter dans le quotidien la communion des souffrances de Christ. Parce que si l’on veut vivre le réveil véritable dans le couple, dans l’assemblée locale, dans le ministère il faut que l’homme de Dieu expérimente la souffrance, soit dans la communion des souffrances de Christ. Cette communion va le pousser à la compassion pour les âmes, à la prière, à une vie de consécration pour pouvoir produire des fruits parce que Dieu ne peut pas utiliser les vivants. Dieu utilise les morts qui sont consumés par le feu de sa sainteté. Et l’odeur de cette offrande agréable monte vers le Seigneur et Dieu peut faire alliance comme avec Noé. Noé sort de l’arche, il offre un holocauste au Seigneur, l’odeur monte vers le Seigneur et Dieu fait une alliance avec lui. Et ainsi qu’avec les nations dont le signe est l’arc-en-ciel dans la nue. Et vous voyez comment Dieu opère ?
Donc Paul parle de la communion des souffrances de Christ. Pour ne pas pécher, il faut expérimenter ces souffrances-là dans le quotidien. Pour ne pas décevoir Dieu, il faut éprouver ces souffrances parce que si vous craignez Dieu parce que vous avez peur de lui vous n’êtes pas son enfant. On ne peut pas avoir peur de Dieu. Mais on va craindre Dieu parce qu’on l’aime, parce qu’on expérimente sa souffrance. Est-ce que vous vous rendez compte, mes amis, que chaque jour les yeux de l’Eternel voient des jeunes enfants qui sont violés par des pédophiles, voient des femmes qui vont entre femmes, les hommes avec hommes ? Chaque jour vous voyez des pasteurs qui dépouillent les frères et sœurs financièrement, matériellement. Dieu pleure, Dieu souffre, son cœur de Père parce qu’il nous aime, il gémit ce cœur. Chaque jour Dieu voit des divorces dans le milieu chrétien. Et Paul s’il a pu marquer sa génération c’est parce qu’il avait cette souffrance-là. C’est parce qu’il avait expérimenté la croix. Voilà pourquoi il a pu marquer son temps, voilà pourquoi Paul quand il allait quelque part, frères, Paul bouleversait des villes entières rien que par sa présence. Et il dit que « Ce qui manque aux souffrances de Christ je l’achève dans mon corps ». Est-ce que Paul voulait-il dire que Christ n’avait pas assez souffert ? Ce n’est pas ça qu’il a voulu dire, il a voulu dire qu’il y avait un manque des souffrances de Christ dans l’église de Colosses. Et beaucoup de colossiens n’avaient pas expérimenté la souffrance de Christ et lui qui n’a jamais été à Colosses apprend que beaucoup parmi ces chrétiens de Colosses étaient séduits par les gnostiques, des faux docteurs, des judaïsants. Paul dit « Mais il faut expérimenter la souffrance de Christ, la croix ». Et mes amis vous voyez aleph ? C’est ça aleph.
Beaucoup de couples chrétiens divorcent facilement, frères je vous enseigne cela, parce qu’ils n’expérimentent pas le e’had. E’had est d’abord l’unité donc un. Dans e’had il y a d’abord le sacrifice, mes amis, le sacrifice. La souffrance de Christ mes amis. Et Paul dit « Si je puis parvenir à la résurrection d’entre les morts en devenant conforme à lui dans sa mort » quand Paul a écrit cette lettre Christ était déjà ressuscité, mes amis, plus de 25 ans après il a écrit cette lettre plus de 25 ans, plus de 30 ans après Christ et il dit qu’il voulait devenir conforme à la mort de Yehoshua. Un mort ne réagit pas ! Vous donnez un coup de pied à un mort, il ne va pas se réveiller pour pouvoir vous le rendre, il est mort. Vous le traitez de tous les noms, il ne réagit pas. Vous lui crachez dessus, il ne réagit pas aussi. Donc si beaucoup de couples chrétiens étaient morts, si beaucoup d’hommes de Dieu étaient morts, frères, ils ne divorceraient pas facilement avec leur femme. Si beaucoup de femmes chrétiennes étaient mortes, si elles avaient expérimenté e’had, notamment la lettre aleph, ces femmes ne divorceraient pas. Et aleph elle est muette. Ça veut dire que quand on a expérimenté la mort on devient muet. Aleph ne se prononce pas. Donc on devient muet. On te crache dessus et tu gardes le calme. On t’insulte tu ne réagis pas. On fait des vidéos contre toi, tu ne réponds pas. Et tu continues à marcher. On te traite de faux prophète, de faux docteur, de magicien, de sorcier, tu continues à faire l’œuvre parce que tu es mort. Tu ne peux plus te prononcer. Et tu laisses l’odeur de ton sacrifice affecter les ennemis, tes ennemis. Tu laisses l’odeur, le parfum de bonne odeur de Christ qui se dégage de toi à cause de ton sacrifice toucher ton entourage. Oh mes amis je vous assure il y a une puissance dans le sacrifice. Il y a une puissance dans le sacrifice. Aleph. Jésus, on lui a craché dessus, il n’a pas répondu. Pilate même était choqué. Ne réponds-tu rien de toutes les accusations dont tu fais l’objet ? Jésus n’a pas répondu. On nous dit qu’il était là comme une brebis muette devant ceux qui la tondaient. Il n’a pas cherché à se justifier.
Oh ! Mes amis, voulez-vous vivre le mariage heureux en Christ ? Voulez-vous marquer votre génération ? Frères, il y a eu des gens qui nous ont précédés et qui ont marqué leur génération. Quand je vois la vie de Paul, quand je vois la vie de Pierre, quand je vois la vie de Jean, frères, Dieu n’est pas mort avec ces hommes-là. Non ! Il y a eu d’autres réformateurs que Dieu a suscité, ils ont connu leur temps, ils sont morts : des Calvin, des John Wesley, des Charles Finney… des gens qui ont aussi, à leur époque, apporté quelque chose de nouveau. Frères, quand on regarde de près la vie de ces hommes-là ils ont expérimenté la lettre aleph, la mort, le sacrifice, ils ont tout abandonné pour le Seigneur. Je me rappelle de Pierre Valdo, Pierre Valdo au treizième siècle un riche marchand français, à cette époque Pierre Valdo s’était rendu compte que beaucoup de chrétiens de France n’avaient pas accès à la Parole de Dieu. Il était riche, il a vendu tous ses biens et il a investi dans le Royaume, dans la traduction de la Bible en français. C’était un précurseur de la réforme protestante. Frères, il s’est sacrifié. Combien de chrétiens veulent-ils se sacrifier ? Combien de prédicateurs cherchent-ils à se sacrifier ? On veut d’abord s’enrichir avoir des villas, de belles voitures. On veut prouver aux gens que nous sommes bénis matériellement. Ce n’est pas ça le sacrifice, ce n’est pas ça que Dieu veut, mes amis. Il veut d’abord que nos vies soient totalement sacrifiées et je vous assure la véritable richesse ce sont les âmes qui sont gagnées, qui sont formées parce que le meilleur investissement c’est l’Homme, c’est dans l’Homme. Et l’Homme peut dans ce cas-là produire, procréer, engendrer, enfanter. Et là tu peux mourir et tu verras que l’œuvre que tu auras faite va perdurer parce que tu as compris la notion du sacrifice. Pourquoi beaucoup de chrétiens ont du mal à soutenir l’œuvre de Dieu ? C’est aussi le problème, le problème est là, beaucoup refusent de soutenir véritablement pour que le Royaume avance. Pourquoi ? Parce que d’abord ils ne sont pas sacrifiés. Et quand on n’est pas sacrifié on aura du mal à offrir ses biens au Seigneur pour que le Royaume de Dieu avance. Donc on a besoin d’aleph. Dans le couple on a besoin d’aleph.
Et je sais que ce soir il y a des couples, certainement, qui vont être restaurés, qui vont mourir par rapport à leur chair, par rapport à leur culture, par rapport à leur propre vision et recevront la délivrance véritable, non des démons parce qu’on est délivrés des démons à la conversion, la plus grande délivrance c’est par rapport à la mentalité, les forteresses, l’ignorance, le péché notamment.
Question : J’ai deux questions : la première c’est quelles sont les conséquences sur un couple lorsqu’on n’expérimente pas vraiment cette souffrance de Jésus ? Quelles seront les conséquences positives et négatives ? Et ma deuxième question c’est de savoir comment faire pour aller vraiment en profondeur pour pouvoir expérimenter cette souffrance de Christ. Est-ce qu’il faut prier pour ça ? Comment faire pour expérimenter ça ? Parce que c’est mon désir en fait. C’est vraiment touchant l’enseignement de ce soir, je voudrais savoir comment faire pour expérimenter mais vraiment en profondeur ?
Shora Kuetu : Alors un couple qui n’expérimente pas la lettre aleph c’est-à-dire le sacrifice, la souffrance de Christ, la Croix les conséquences ne seront jamais positives. Il ne peut y avoir que des conséquences dramatiques, négatives telles que les conflits, les disputes, malheureusement, la convoitise, la rébellion, l’insoumission, la dictature de l’homme vis-à-vis de la femme notamment, la mentalité de Jézabel également de la part de la femme vis-à-vis de l’homme… Il peut y avoir, également, par la suite l’adultère et divorce. Et si il y a des enfants, bien sûr, et bien les enfants peuvent se retrouver complètement démunis, complètement déboussolés, n’ayant pas une vision correcte de l’homme pour être préparés à devenir les hommes de demain et les époux de demain et les femmes pareil, les jeunes filles également n’auront pas une bonne vision d’une mère et d’une bonne épouse parce que chacun va évoluer de son côté. Donc c’est la dislocation de la famille, de la souche familiale.
C’est pour cela que les chrétiens doivent être enseignés correctement, il faut qu’ils comprennent qu’un chrétien selon la Bible nait mort. La naissance nouvelle, quand on est né de nouveau, on est né mort. Et on grandit dans la mort. La mort toujours par rapport aux cultures de ce monde. La mort par rapport à l’éducation qu’on a reçue de nos parents, certaines éducations qu’on a pu recevoir de leur part peuvent nous éloigner du Seigneur. La mort par rapport aux coutumes et traditions. La mort par rapport au péché… Donc il ne faut vraiment pas oublier cela parce que le Seigneur l’a dit « Si quelqu’un veut me suivre qu’il renonce à lui-même et qu’il se charge chaque jour de sa croix ». Ce n’est pas le petit bout de bois que portent les catholiques, les protestants ou les évangéliques mais c’est vraiment la souffrance de Christ. Qu’est-ce que Dieu éprouve face au péché ?
Et comment faire pour expérimenter cela ? C’est dans la relation avec le Seigneur tout simplement. Dans la relation avec le Seigneur on reçoit sa vie et sa vie nous amène automatiquement à cette souffrance, cette souffrance nous pousse à la sanctification, cette souffrance produit en nous la sanctification parce que la croix  produit en nous la repentance, produit en nous cette œuvre missionnaire. Parce que comment faire pour répondre à l’appel missionnaire ? Et bien si on n’a pas le cœur de Dieu on ne peut pas le faire, on peut le faire de manière religieuse mais on n’aura pas le cœur de Dieu.
Question : D’accord donc c’est-à-dire qu’au fur et à mesure qu’on va expérimenter des choses donc quand on va penser à ce que Christ a enduré que ce soit dans le couple, soit dans l’assemblée des saints, soit avec des frères et sœurs donc au fur et à mesure qu’on va expérimenter, qu’on va endurer des choses qui vont faire mal mais en pensant à ce que Christ a enduré donc on ne répond pas, en fait on laisse faire Dieu. C’est un peu ça en fait ?
Shora Kuetu : Tout à fait parce que dans Ephésiens chapitre 5 l’apôtre Paul disait « Maris aimez vos femmes comme Christ a aimé l’Eglise et s’est sacrifié pour elle afin de la sanctifier ». Donc ça veut dire que d’abord on voit l’amour, l’amour t’amène au sacrifice c’est-à-dire la mort et ce sacrifice te permet de sanctifier l’autre, de laver l’autre, d’aider l’autre à comprendre, à avancer. Et ce n’est pas nous qui changeons les gens, c’est la vie de Dieu en nous qui d’abord nous amène à la mort et ensuite produit la vie chez l’autre ou chez les autres.
(…)
Pasteur Ben : Je trouve déjà que c’est un message très équilibré, très profond. C’est un message qui est aussi dans les temps parce que dans chaque saison spirituelle, Dieu met l’accent sur des choses spécifiques et le mariage ou le couple ou la famille représente aujourd’hui le point clé où Dieu veut commencer les choses parce que souvent quand on parle de l’Eglise les gens ont la mentalité religieuse d’une salle. D’abord une salle n’est pas une église. La véritable église c’est d’abord moi, c’est aussi ma famille, c’est l’église. Alors si à partir de cette dimension-là qui est la famille, les choses ne sont pas bâties même si nous allons dans une salle, même si nous allons dans une maison (où) nous nous retrouvons, il n’y aura pas la communion donc il n’y aura pas la manifestation de Dieu. Et avec tout ce que tu viens d’enseigner tu peux aller en mission, tu passes ta vie dans le Royaume… donc le mariage c’est vraiment la clé pour le développement aujourd’hui de l’église et amener les choses à la fin. Et j’étais très impressionné de voir que la Parole de Dieu a beaucoup de contours, beaucoup d’éléments cachés, on peut aller soutirer ça seulement par révélation comme on vient d’entendre, ce soir, parce qu’on peut lire la Bible mais on l’a lit sans l’illumination, sans beaucoup de clarté. Et les éléments que tu viens de souligner, les points clés pour bâtir un mariage chrétien, un couple chrétien ça m’a beaucoup marqué de voir que nous sommes en chemin, nous sommes en train d’avancer, nous ne pouvons pas prétendre que nous sommes déjà arrivés parce que l’apôtre Paul un des grands pionniers du Royaume a dit « Je ne dis pas que je suis déjà arrivé mais je fais des efforts » et cet enseignement m’a beaucoup touché, je vais encore faire des efforts. Parce qu’en lisant le passage d’Ephésiens 5 à partir du verset 25 la Parole dit que « Maris que chacun aime sa femme comme Christ a aimé l’Eglise et s’est livré lui-même… ». Ça c’est le sacrifice dont tu viens de parler et « Christ a aimé l’église en la sanctifiant et en la purifient et en lavant par l’eau de la Parole pour faire paraître devant lui cette église glorieuse sans tache ni ride ni rien de semblable mais sainte et irréprochable ». Je trouve que les choses, les points-clés que tu nous as enseignés, ce soir, montrent clairement que les hommes nous avons une grande responsabilité c’est à dire de faire paraître à la fin de toutes choses nos femmes devant Dieu sans tâche ni ride, irréprochables, ça c’est quelque chose de formidable.
(…)
Yann Tanguy : Je suis très content de tout ce qui a été dit ce soir, je bénis le Seigneur et c’est vrai que le mariage est une notion très importante en fait. Et je me rends compte que j’ai des efforts aussi à faire, bien évidemment, et ça interpelle beaucoup surtout dans les temps dans lesquels nous sommes. Et je me rends compte que l’homme et la femme doivent s’aider mutuellement pour le sacrifice. Et ce n’est pas évident parce qu’en fait la chair va faire le contraire. Quand on voit des femmes, quand leur mari souffrent ; et on voit partout on voit beaucoup, ce que je remarquais, ma femme me faisait remarquer ça aussi, je ne parle pas forcement d’ici mais de partout, souvent les femmes de pasteurs sont souvent, on va dire, un peu aigries parce qu’elles voient que leur mari ont une telle charge qu’elles ont du mal en fait à gérer. Il y a différentes raison à ça mais on se rend compte que tout ce que tu as dit, ce soir, surtout la notion de sacrifice, en fait, on doit aider sa femme à aller au sacrifice et elle doit aussi nous aider à aller et à accepter le sacrifice. Et c’est pas évident parce que quand on voit quelqu’un souffrir on a plutôt envie de l’aider charnellement, on a envie de le retirer de là, pour ne pas qu’il souffre alors que l’enseignement de, ce soir, nous apprend que nous avons des souffrances qui sont utiles pour, justement, avancer et laisser tomber la culture, quitter en fait des choses qui sont mauvaises, qui nous empêchent encore d’avancer vers le Seigneur. Et je bénis vraiment le Seigneur pour cet enseignement et pour la culture française comme on dit il n’y a pas de couleur par rapport à la France, la France est multiculturelle aujourd’hui mais on se rend compte que dans ce pays c’est vrai que la famille est détruite. Et il n’y a plus d’éducation par rapport aux enfants. Si le couple l’homme et la femme vont mal forcément ça va resurgir sur les enfants, obligatoirement. Et donc on construit quelque chose qui est bancal, c’est une plante qui va pousser de travers et qui finira un jour ou l’autre par, de toute façon, tomber. Et c’est très important aussi pour les enfants et comme on discutait un petit peu avant l’émission aussi on voyait qu’aujourd’hui les parents permettent tout à leurs enfants. On voit des gens qui se disent chrétiens et sous prétexte que nous sommes libérés, sous prétexte que nous sommes civilisés soi-disant on met de côté la Parole par rapport à ses enfants parce que soi-disant on les aime et on permet qu’il y ait petit-copain, petite-copine, qu’ils regardent des bêtises à la télé, qu’ils aient, pourquoi pas, une télévision dans la chambre ou voir un ordinateur avec internet donc un accès, bien évidemment, a beaucoup de bêtises alors que c’est aussi un sacrifice, en fait, l’éducation des enfants. Donc si les parents se sacrifient l’un et l’autre on se rend compte qu’ils vont aussi s’aider mutuellement à se sacrifier et aider les enfants à comprendre ce sacrifice qu’ils doivent faire c’est-à-dire à ne pas se conformer aux choses du monde.
Shora Kuetu : D’ailleurs Yann en parlant du sacrifice par rapport à l’enseignement, la 13eme lettre de l’alphabet hébraïque lamed, lamed a la forme d’un fouet et lamed nous parle de l’instruction et de l’éducation donc c’est pour cela que Salomon disait « Ne retire pas la verge de l’enfant sinon il va devenir sot ». Donc si tu éloignes la verge de l’enfant, automatiquement, il ne sera pas instruit. Et ça c’est fort de voir comment le Seigneur peut nous instruire.
Et on a vu, ce soir, que pour que le mariage réussisse, le mariage chrétien notamment, en fait, pour qu’il y ait l’unité, l’unité selon Dieu c’est le sacrifice. Or l’unité selon le monde, l’œcuménisme c’est quoi ? Il n’y a pas le sacrifice. C’est-à-dire qu’on se met tous ensemble dans un même endroit et on porte tous le même uniforme et on est uni. Alors que l’unité selon Dieu ce n’est pas ça. L’unité selon Dieu c’est le sacrifice premièrement et ce sacrifie est fait par amour pour le Seigneur et on se base sur la relation qu’il y a entre Christ et l’Eglise. Le Seigneur pour pouvoir nous sauver, nous fiancer il a dû se sacrifier. Et Paul fait une analogie entre l’homme et la femme et Christ et l’Eglise et il nous invite également à nous sacrifier, comme le pasteur Ben le disait, nous les hommes pour nos femmes, notamment, pour pouvoir les sanctifier, les purifier parce qu’on va, effectivement, les présenter à Dieu parce que nous sommes, nous hommes, des chefs comme la Parole le dit l’homme est le chef de la femme tout ça.
Et dans Colossiens 1 : 28 Paul dit que « Nous présenterons à Dieu tout homme devenu parfait en Christ ». Et ça c’est fort ça veut dire que l’œuvre que nous faisons en tant que dirigeants, en tant que prédicateurs nous allons présenter ces frères et sœurs que nous dirigeons au Seigneur quand il reviendra. Il faut qu’ils deviennent parfaits en Christ parce que nous sommes là, comme la Parole le dit, pour les perfectionner. Katartiso c’est-à-dire réparer les gens avec la Parole.
Et c’est vrai que dans le cadre du mariage, il faut vraiment qu’il y ait le sacrifice, d’abord, donc aleph d’abord le sacrifice de l’homme, oublier parfois ses propres intérêts, c’est ça le sacrifice, et considérer l’intérêt de l’autre. Et deuxièmement, il y a la vision large, ne pas être sectaire. Si tu es sectaire dans le Royaume de Dieu tu ne peux pas aller plus loin. Et ensuite, il y a le recommencement donc la lettre het c’est vraiment le recommencement. Ça veut dire qu’il ne faut pas rapidement envisager le divorce parce qu’il y a un problème, parce qu’il y a des problèmes. C’est-à-dire « Tout est possible à celui qui croit » nous disent les Ecritures. Et voilà pourquoi quand le Seigneur disait dans Genèse 2 : 20 que « L’homme quittera son père et sa mère et s’attachera à sa femme et les deux deviendront e’had ». C’est vraiment dans la pensée du Seigneur et c’est là pour la première fois où Dieu nous parle du mariage, mes amis, de la famille.
Et rappelez-vous bien que le retour à la Parole, la réforme de l'église c'est le retour au livre de Genèse parce que Genèse ce n'est pas la loi, Genèse c’est comme on l’a vu c’est berechit, le titre de ce livre en hébreu c’est berechit donc Béréchit bara élohim 'èt hachamayim vé'èt ha'arets. Au commencement Dieu créa les cieux et la terre. Et dans ce commencement là il y a tout le plan parfait du Créateur. Vous savez plus je médite la Parole, plus j’essaie de lire la Bible en hébreu plus je me rends compte, mes amis, que ; et dans la prière également ; qu’il y a tellement de profondeur. Voilà pourquoi quand on posait la question au Seigneur par rapport au mariage notamment dans Matthieu 19 « Moïse a dit ceci, toi tu dis quoi ? ». Le Seigneur a dit « Au commencement » c’est-à-dire en hébreu « berechit » donc il ramène les gens au berechit, dans le livre de Genèse « … il n’en était pas ainsi ». Et Jésus Christ se présente à l’église de Laodicée comme étant le principe de la création c’est-à-dire le commencement c’est-à-dire littéralement le berechit, la genèse. Et il dit dans Apocalypse 22 au verset 12-13 là-bas, il dit « Je suis l’alpha et l’oméga, le commencement et le dernier » c’est-à-dire berechit, Genèse et Apocalypse c’est-à-dire Jésus se présente comme étant le berechit. C’est-à-dire que si on veut comprendre le mariage, il faut avoir la révélation de Yehoshua donc le retour à la Parole c’est le retour à l’intimité avec Yehoshua, notre maître. Et je vous assure que si vous comprenez le langage de Dieu concernant la relation qu’il y a entre Jésus et l’Eglise vous comprenez le mariage, vous comprenez la communion fraternelle et vous n’allez même plus chercher à vous défendre quand les gens vous attaquent, vous n’allez même plus chercher à vous défendre quand les gens vous critiquent, vous allez continuer à faire l’œuvre du Seigneur humblement et c’est ainsi que vous verrez véritablement la gloire du Seigneur. Et c’est ça ce que Dieu veut.
Et quand on voit la relation entre Salomon et la Sunamite, Salomon comment il appelait sa femme d’abord c’était « mon amie ». On l’a vu il y a trois types de relations qu’il faut bâtir, qu’il faut développer pour avoir un mariage solide. D’abord, il faut que ta femme soit ton amie comme le Seigneur disait aux disciples dans Jean 15 « Je ne vous appellerai plus mes serviteurs mais je vous appellerai amis ». Il faut deuxièmement, il faut que ta femme ou ton mari soit ta sœur, ton frère, membres d’une même famille, la famille royale, la famille céleste, le Royaume ayant un même Père, une même loi, la loi divine. Et troisièmement, la fiancée. En hébreu fiancer veut dire tout simplement consacrer, c’est le mariage.
Vous voyez mes amis ? Donc ce soir nous avons voulu vous encourager à tenir ferme, vous qui avez des difficultés, des combats, vous qui avez du mal à pardonner, vous qui avez du mal à fermer les oreilles aux critiques, si vous vous arrêtez sur les critiques des hommes vous allez mourir alors fermez les yeux, continuez à faire l’œuvre du Seigneur et c’est ainsi que vous verrez véritablement la gloire du Seigneur. Soyez tous encouragés, mes amis, ici et là au nom de Yehoshua.
Estelle Kuetu : J’avais cette pensée que quand Christ explique qu’il sera difficile à un homme riche d’entrer dans le Royaume des cieux et si je peux me permettre, je dirais que ce sera difficile aux femmes du 21eme siècle  de rentrer dans le Royaume des cieux si elles n’acceptent pas le sacrifice parce que nous les femmes du 21eme siècle on reçoit une certaine éducation de la part de nos parents, la société nous montre une certaine image et on ne doit pas accepter cette image d’être à l’égale de l’homme. On a une place très importante dans le Royaume, on a une place très importante dans le foyer, on a une place très importante auprès de notre famille mais il ne faut faire très attention à ne pas prendre la place de l’homme. Et la société française, la société occidentale qui est en train de gangrener aussi les autres sociétés, fait que la femme doit maintenant prendre la place de l’homme. Et je partageais avec des frères tout à l’heure, je travaille et ma responsable est une femme et je crois réellement depuis un certain temps qu’il n’est pas bon pour certaines femmes d’avoir des responsabilités et ça se ressent dans le travail, ça se ressent dans le couple et je pense que vraiment c’est là où la femme doit faire un travail par rapport au sacrifice. Elle doit apprendre à se taire, elle doit apprendre à s’humilier, elle doit apprendre à servir son mari, être au service de son mari et de ses enfants, de ses parents. Et ce que je vous dis là, franchement, pour ceux qui me connaissent avec le caractère que j’avais ; et que j’ai toujours parce que Dieu n’a pas fini de me briser ; je vous parle en connaissance de cause. Et, mes sœurs, si vous voulez vraiment avancer dans le mariage apprenez à servir vos maris dans tous les sens du terme, apprenez à être au service de vos enfants, de vos parents et de vos frères et sœurs parce que sinon ça va être très difficile.
Pasteur Ben : Je voulais vraiment ajouter un mot parce que c’est rentré dans mon esprit, je voulais parler des femmes des serviteurs de Dieu. Et vraiment le Seigneur il fait des choses… En l’écoutant parler je me dis… c’est ce que Dieu a mis dans mon cœur parce que beaucoup de femmes…
Shora Kuetu : Pasteur Ben était mon pasteur il y a 14 ans.
Pasteur Ben : Donc je la connais un peu. Ça me dépasse de voir la transformation et là on peut valider un ministère parce que le ministère ce n’est pas seulement aller dans les nations de la terre mais bâtir sa maison. Quand la femme d’un homme de Dieu n’est pas contente à la maison ce ministère-là est déjà foutu, il n’y a plus rien qui marche. On peut être populaire mais quand à la maison on ne sait pas éduquer sa femme, enseigner sa femme, donner la Parole qu’on enseigne aux autres vivre ça à la maison et que la femme d’un homme de Dieu puisse expérimenter ça. Parce qu’aujourd’hui, comme on disait tout à l’heure avant l’émission, il y a des divorces en cascade dans le corps du Christ, les hommes de Dieu divorcent, des hommes qui sont connus divorcent et ils donnent des raisons que « Non, ma femme n'a pas suivi mon ministère, n'a pas connu ma vision » mais en fait nous avons reçu le ministère pour que nous puissions transmettre l’impact d'abord dans la vie de nos femmes. Et en écoutant votre épouse je trouve qu’un travail a été fait. C’est ça qui valide ce que tu es entrain d’enseigner aujourd’hui, ce n'est pas juste la rhétorique pour que les gens comprennent l'hébreu, le grec mais c'est une expérience vécue et cet enseignement aura de l'impact au travers des nations parce que c'est une réalité. Et beaucoup de femmes des hommes de Dieu sont mécontentes c'est comme si Dieu a volé leurs maris mais c'est parce qu’elles n’ont pas compris d'abord la notion de sacrifice. Elles n'ont pas compris qu'elles doivent servir Dieu aussi dans les coulisses parce qu’il y a la place où Dieu a placé la femme dans le ministère. On voit aujourd’hui beaucoup de femme Jezabelique parce qu'elles n’ont pas compris cette notion là que Dieu t’a établie là, sers Dieu là et tu es utile là où tu es et c’est comme ça seulement que la gloire de Dieu va se manifester en commençant dans un couple et la communauté locale et ainsi de suite dans la communauté globale. En tout cas c’était vraiment enrichissant pour moi d’écouter cet enseignement, ça m’a beaucoup impacté, ça m’a beaucoup touché et le témoignage de votre épouse prouve que ce n’est pas la lettre.
Shora Kuetu : Tu as suivi nos combats à l’époque quand elle ne voulait pas de Jésus.
(…)


Matthieu 25:1 à 13

Alors le royaume des cieux sera semblable à dix vierges qui, ayant pris leurs lampes, allèrent à la rencontre de l'époux. Cinq d'entre elles étaient folles, et cinq sages. Les folles, en prenant leurs lampes, ne prirent point d'huile avec elles; mais les sages prirent, avec leurs lampes, de l'huile dans des vases. Comme l'époux tardait, toutes s'assoupirent et s'endormirent. Au milieu de la nuit, on cria: Voici l'époux, allez à sa rencontre! Alors toutes ces vierges se réveillèrent, et préparèrent leurs lampes. Les folles dirent aux sages: Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s'éteignent. Les sages répondirent: Non; il n'y en aurait pas assez pour nous et pour vous; allez plutôt chez ceux qui en vendent, et achetez-en pour vous. Pendant qu'elles allaient en acheter, l'époux arriva; celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces, et la porte fut fermée. Plus tard, les autres vierges vinrent, et dirent: Seigneur, Seigneur, ouvre-nous. Mais il répondit: Je vous le dis en vérité, je ne vous connais pas. Veillez donc, puisque vous ne savez ni le jour, ni l'heure. Matthieu 25: 1 à 13