Connaître Dieu et connaître son identité - Shora Kuetu





Galates 4 : 1 à 7

Or aussi longtemps que l'héritier est enfant, je dis qu'il ne diffère en rien d'un esclave, quoiqu'il soit le maître de tout. 2 Mais il est sous des tuteurs et des administrateurs jusqu'au temps déterminé par le Père. 3 Nous aussi, lorsque nous étions enfants, nous étions sous l'esclavage des rudiments du monde. 4 Mais lorsque l'accomplissement du temps est venu, Dieu a envoyé son Fils, né d'une femme, né sous la loi, 5 afin qu'il rachète ceux qui étaient sous la loi, afin que nous recevions l'adoption. 6 Et parce que vous êtes fils, Dieu a envoyé l'Esprit de son Fils dans vos cœurs, lequel crie : Abba ! C'est-à-dire Père. 7 Maintenant donc tu n'es plus esclave, mais fils ; or si tu es fils, tu es aussi héritier de Dieu par Christ.
Paul écrit cette lettre aux Galates. Les Galates étaient très versatiles. Ils suivaient le vent, gauche- droite, ils ne savaient pas ce qu’ils voulaient. Les Galates avaient été séduits par les discours où les enseignements des docteurs qu’on appelait à l’époque les judaïsants. C’est-à-dire des juifs qui avaient adhéré à l’Évangile tout en gardant les pratiques de Moïse : l’observation du shabbat, la pratique de la dîme, l’observation de coutumes et traditions d’hommes instituées par les sadducéens, les pharisiens. Et Paul a eu à vif débat avec ces judaïsants. Il le dit dans Galates 2 : 3 Et même on n'obligea pas Tite, qui était avec moi, de se faire circoncire quoiqu'il fût Grec. 4 Et cela à cause des faux frères qui s'étaient furtivement introduits et glissés dans l'église pour épier la liberté que nous avons en Jésus-Christ, afin de nous ramener dans la servitude. 5 Nous ne leur cédâmes pas un instant et nous résistâmes à leurs exigences, afin que la vérité de l'Evangile soit maintenue parmi vous.

Paul appelle ces judaïsants des faux frères qui s’étaient glissés parmi les chrétiens dans les églises, comme des serpents, au milieu des assemblées locales. Et je vous assure, mes bien-aimés, nous sommes à une époque où la plupart de nos assemblées sont remplies de faux frères. On le sait. Et je peux aussi en parler de plus en plus parce que quand j’étais pasteur, également quand je dirigeais les assemblées ici et là, je vous assure, j’ai pu avoir à faire à ces faux frères et aujourd’hui, on continue à voir les fruits de la plupart de ces faux frères. Par exemple, quand j’étais en Martinique, on m’a appelé pour m’annoncer qu’un des faux frères qui était avec nous depuis six ans, couchait avec une sœur d’une des assemblées qu’on a implantées en France. Et pendant six ans, ils ont fait trois avortements ensemble. Et il pouvait venir prendre le micro et prêcher, prophétiser et jouer de la guitare.
Je ne comprenais pas pourquoi le Seigneur me donnait toujours des thèmes de livres très, très parlants, comme « Le blé et l’ivraie », « Le feu étranger dans les églises », « Pasteur ou chef d’entreprise » et « La Captivité de l’Évangile ». Je ne comprenais pas pourquoi. Et c’est avec le temps que j’ai réalisé que, effectivement, la Parole est vraie, que des faux frères se glissent facilement. Ils sont là pour épier. Ce n’est pas pour adorer et servir Dieu mais pour épier la liberté que les chrétiens ont. Paul a dit aux Galates : « c’est pour la liberté que Christ nous a affranchis. » « Ne vous mettez pas de nouveau sous le joug de la servitude ». La liberté. Vous croyez que beaucoup de chrétiens sont libres ? Non ! À part le fait que la plupart de ces chrétiens fréquentent les assemblées locales, mais en dehors de leurs assemblées, dans leur marche personnelle avec Dieu ils ne sont pas libres. Ils sont encore dépendants de la chair et de ses œuvres. Le fait de ne pas pouvoir se passer de la nourriture fait de toi un esclave. Le fait de ne pas pouvoir te passer de quelque chose : ça peut être la télévision, ça peut être la musique, même ce qu’on appelle la musique chrétienne… donc beaucoup ne sont pas libres. Beaucoup de chrétiens ne connaissent pas la liberté. Ce que beaucoup appellent la liberté, ce n’est pas la liberté, c’est la désobéissance. Ils font ce qu’ils veulent, mais ce n’est pas la liberté. La liberté selon la Bible c’est le fait de se soumettre à Dieu, faire ce que Dieu dit et non ce que les hommes disent.
Les églises de la Galatie étaient menacées par les faux frères. Et l’apôtre Paul dira même que ces faux frères mettaient la pression sur Tite pour qu’il soit circoncis dans Actes 15. Et ils disaient que ceux qui n’étaient pas circoncis ne pouvaient pas être sauvés même s’ils étaient chrétiens. Il fallait à tout prix qu’ils soient circoncis. En fait Galates 2 et Actes 15 nous parlent de la même chose : le concile de Jérusalem. Donc ces faux frères enseignaient encore Moïse, obligeaient les chrétiens à observer à la fois la grâce et la loi de Moïse. Et Paul dira qu’il n’avait pas cédé à leurs exigences. Ils étaient très exigeants sur le plan de la loi mosaïque.
Frères, en ce qui concerne les faux frères, dans le cadre du ministère que le Seigneur m’a confié, je peux vous assurer que depuis que j’essaye de servir le Seigneur comme je vous l’ai dit, j’ai eu à faire à des faux frères qui ont voulu m’imposer leur manière de voir les choses. Et à chaque fois je disais non bien sûr, et il y avait de la rébellion, il y avait des départs et il fallait rester attaché à la vérité tout en sachant que j’allais perdre beaucoup d’amis. La pression !  
Paul pouvait dire aux Colossiens : « Si vous saviez le combat que je soutiens pour vous et pour ceux qui sont à Laodicée et pour tous ceux qui n’ont pas vu mon visage ». Le combat pour la vérité.
Je me rappelle encore quand le Seigneur a commencé à me dire qu’il fallait que j’offre mes livres ; je les ai plus offerts que vendus ; mais quand le Seigneur a dit : « Il faut les offrir », beaucoup de faux frères qui étaient là disaient : non. Je me rappelle la femme d’un pasteur que j’ai formé me disait, comme on m’appelait à l’époque : « Le vieux, si les gens ne donnent pas l’argent c’est à cause de toi parce que tu donnes les ouvrages gratuitement ».
Quand le Seigneur m’a dit : « Dis à mon peuple que la dîme c’était la loi de Moïse, qu’il ne faut plus qu’ils la payent parce que c’est un impôt qui condamne mon peuple. Parce qu’on menace mon peuple de malédiction s’il ne paye pas la dîme alors que ce n’est pas ce que les apôtres ont enseigné ». Cet enseignement était comme un pavé jeté dans la mare. Ça a été une des bases, des combats que j’ai eu à essuyer à cause de la vérité. Et je peux vous assurer que j’ai perdu tous mes amis pasteurs. Je dis bien tous. Parce qu’imaginez tel que nous sommes là, nous sommes à peu près 300, 400, imaginez un peu l’assemblée que je dirigeais en tant que pasteur, il y avait le double de personnes. La salle où j’étais en tant que pasteur, elle était largement plus grande que celle-ci et j’avais 10 000 euros de dîme par mois. Mais je ne prenais que 500 euros pour mon loyer, le reste on le mettait sur le compte. Sachant que j’avais implanté des églises partout donc si on pouvait récupérer les dîmes de toutes ces églises-là, je pouvais avoir près de 30 000 euros par mois. Et Dieu dit : « Il faut que tu dises cette vérité à mon peuple ».
Paul dit : « Aussi longtemps que l’héritier est enfant… » nepios en grec c’est-à-dire ignorant. Vous savez pourquoi beaucoup de gens dans nos églises sont blessés, dépouillés par des faux ? Parce qu’ils sont tout simplement ignorants. C’est l’ignorance. L’ignorance peut même te pousser à défendre la vérité alors que tu n’es pas suffisamment enseigné. Tu penses bien faire mais tu es complètement à côté de la plaque. L’ignorance ! Et le jour où tu vas te réveiller, tu vas dire : « Ah ! J’ai combattu un frère alors que je ne savais pas ». Comme Paul. L’ignorance est dangereuse. Les gens pensent bien faire mais en fait ils sont ignorants.
C’est pour cela que Paul dit que l’héritier qui est nepios, qui est ignorant, parce qu’il n’est pas enseigné par Dieu d’abord, parce qu’il n’a pas la révélation, il est sous des tuteurs, sous des administrateurs alors qu’il est héritier. À l’époque des Grecs, quand Paul a écrit cette lettre, les tuteurs, les administrateurs c’étaient des esclaves qui s’occupaient des biens de leur maître. Ce n’était pas tout le temps des esclaves mais en général c’étaient des esclaves qui géraient les biens de leur maître, comme des intendants. Et ces esclaves-là, ces administrateurs, avaient également la charge de l’instruction, de l’éducation, de la correction des enfants de leur maître. Pourtant ces enfants étaient héritiers de leur père mais parce qu’ils n’avaient pas encore la majorité, ils devaient être soumis à ces esclaves qui servaient leur père, leurs parents. Ils étaient sous l’autorité des esclaves, des administrateurs. Et vous savez comment se faisait aussi l’éducation des enfants chez les Grecs ? On pratiquait la pédophilie. C’est-à-dire que ces administrateurs, ces économes, pouvaient aussi avoir des relations sexuelles avec les jeunes garçons qui étaient sous leur autorité. Et c’était connu. Donc ils étaient sous leur autorité, sous leur contrôle.
Et l’apôtre Paul fait une comparaison entre les héritiers grecs dirigés par les esclaves de leur père, leurs parents, jusqu’à la majorité et les chrétiens de Galates qui bien qu’étant héritiers, bien qu’étant en Christ étaient toujours dépendants des judaïsants, ils étaient toujours obligés de courir après les hommes. Et Paul dit : « Mais vous êtes héritiers ! Vous êtes héritiers de Dieu. Vous avez hérité beaucoup de choses ». Mais ils étaient ignorants ces chrétiens. Voilà pourquoi frères quand les fausses doctrines sont arrivées dans la Galatie telles que la circoncision, le fait d’observer les jours, les années, les fêtes… ces chrétiens de Galatie ont accepté rapidement et facilement ces fausses doctrines. Pourquoi ? Parce qu’ils n’étaient pas enseignés.
Je veux que vous sachiez une chose par rapport à l’enseignement : si un homme que Dieu a élevé vous enseigne matin, midi et soir, vous pouvez avoir la connaissance, c’est bien. Mais si Dieu ne vous enseigne pas d’abord, même si on vous donne de puissants enseignements, vous allez les fouler aux pieds comme les pourceaux qui foulent aux pieds les perles qu’on leur donne.
Je vais vous dire une chose encore, j’aimerais encourager les vrais enfants de Dieu, c’est ça mon objectif partout où Dieu m’envoie. Quand Dieu m’a visité pour commencer le ministère, je me rappelle encore, il y a 15 ans pratiquement, le 9 février prochain on va totaliser 15 ans depuis que j’ai commencé le ministère, et avant cela le Seigneur m’a donné plusieurs visions. Il m’a dit : « Tu vas vivre un puissant réveil. Je vais envoyer les nations ». Il m’a donné des rouleaux, il m’a imposé les mains, il m’a dit : « Va et libère mon peuple ». « Beaucoup de pasteurs… » me disait-t-il « après avoir gagné les âmes, ils me les présentent et ils repartent avec… »
J’ai commencé le ministère, je me rappelle très bien, j’étais avec Rafica, une sœur algérienne, elle avait 17 ans à l’époque, elle venait de se convertir, mon frère Florent que je venais de baptiser, on a commencé le travail avec ma femme. Des frères et sœurs ont commencé à venir. J’ai commencé à les former. J’ai commencé à les former avec leurs femmes. À l’époque on faisait l’ordination, on faisait les mariages. Je bénissais les mariages. On a commencé à les former, j’ai commencé à les ordonner au ministère, à bénir leur mariage. Et plus l’œuvre prenait de l’ampleur, plus Dieu me donnait des messages qui étaient comme une épée, qui amenait la division. Je vous assure dans les coulisses beaucoup, à l’instar des faux frères, m’ont mis la pression. « Fais attention le vieux parce que le chemin que tu prends, ce n’est pas ce que Dieu demande ». Mais je savais que dans mon cœur ce n’était pas ça. Je leur disais : « Mais ce n’est pas ce que Dieu me dit. Je sens qu’il faut que je dénonce la dîme ». Et je l’ai fait. Je sens qu’il faut que je dénonce le fait de dire que le dimanche est le jour du Seigneur. Et je l’ai fait. Je sens qu’il faut que je dénonce la vision Africaine qui veut qu’on soit tout le temps entre Congolais alors qu’il y a beaucoup d’Ivoiriens en Europe, il y a beaucoup de Camerounais, il y a beaucoup d’Arabes, il y a beaucoup de Chinois… il y a beaucoup d’Européens surtout parce qu’on est en Europe. Je sentais qu’il fallait passer à autre chose. Je n’étais pas satisfait. Mais il y avait d’un côté Dieu qui me donnait cette connaissance, de l’autre il y avait le combat avec des frères et sœurs qui étaient là et qui disaient : « Tu vas te casser. Tu vas tout casser ». Et il fallait faire un choix. La vie chrétienne est un choix. La marche chrétienne, le ciel, l’éternité est un choix. Tu dois savoir ce que tu veux. Chaque chrétien doit savoir ce qu’il veut. Et Dieu me donnait une connaissance qui choquait. Je pouvais être comme ça, une voix me parlait : « Prends ta Bible. Il y a ça, y a ci ». Je lisais la parole et il y avait comme une connaissance qui venait. J’étais comme un fou. De l’autre côté je voyais qu’il y avait une équipe de frères qui disait : « Non, il ne faut pas.» Et je sentais qu’il y avait des menaces : soit tu cèdes et Dieu n’est plus avec toi. Soit tu restes seul mais avec Dieu et là le Seigneur va continuer à faire son œuvre. Frères, ce n’est pas facile parce que nous sommes sentimentaux. Nous aimons les frères et sœurs. Nous pouvons même aimer plus la communion fraternelle que la relation avec Dieu. C’est pour cela que beaucoup de chrétiens par peur d’être rejetés ont préféré remplacer leur relation personnelle avec Dieu par la communion fraternelle. C’est pour cela que beaucoup savent que tel frère est vraiment dans l’impudicité mais ils vont quand même prier avec parce qu’ils se disent : « Il faut l’amour ». Et Dieu quand c’est comme ça, il se retire.
Et vous savez Dieu m’a dit : « Reste sur la connaissance que je te donne si tu veux voir ma gloire ». Et je peux vous assurer depuis 2003, je dis bien depuis 2003, parce que vous savez il y en a qui viennent de connaître le ministère, ils pensent me connaître depuis des années, depuis 2003 jusqu’à 2012 on a eu que des départs de frères. Toute ma première équipe, 99 % Dieu a tout balayé. Et vous savez ce qui s’est passé en échange, ce que Dieu fait maintenant ? C’est impressionnant. Comme je vous l’ai dit au début.
Beaucoup n’arrivent pas à vivre Dieu. Vous savez pourquoi ? Parce qu’ils sont encore ignorants. Ils sont héritiers, ils sont chrétiens, ils sont convertis mais ils sont encore ignorants. Il y a deux types d’ignorance : premièrement il y a la méconnaissance par rapport à Dieu. Qui est Dieu par rapport à toi ? Et le deuxième type d’ignorance c’est par rapport à ton identité. Qui es-tu ? Dieu m’a enseigné ces deux choses. Il s’est révélé à moi comme étant l’Agneau, il s’est révélé comme un Père. On m’a pris, on m’a amené au ciel et on m’a déposé dans ses bras. Un ange m’a ravi un jour, on m’a déposé dans les bras du Père. Il était sur son trône et il caressait ma tête. Je peux vous assurer à partir de ce moment je n’ai plus peur ni de la mort ni de qui que ce soit. Et tout ce que Dieu me dit je le fais et parce que je le fais je vois des fruits et les gens sont choqués.
Du coup hier ceux qui étaient partis en disant : « C’est fini pour lui. Dans un an c’est fini ». C’est eux qui disparaissent et l’œuvre ne fait que prendre de l’ampleur, de l’ampleur, de l’ampleur de l’ampleur. Ils vont faire des vidéos pour dire : « Comme ils ont enlevé la dîme les gens ne donnent plus ». Je vous ai dit en 11 mois on vient de récolter plus de 140 000 euros et nous allons acheter cash d’ici la fin du mois les locaux du 24 à Paris. Comptant, sans crédit.
Vous voyez ce que Dieu fait ?
Voilà la connaissance que Dieu nous donne. C’est-à-dire que si tu sais qui est ton Dieu, qui est ton Dieu et qui tu es. Ces deux choses-là c’est fini. Les gens diront que tu as touché à la magie. Les gens diront en fait c’est un sorcier. Vous savez pourquoi ? Parce que leur dieu n’agit pas. C’est aussi simple que ça.
La connaissance que tu peux avoir de Dieu va t’éloigner du péché. La connaissance que tu as de Dieu parce que comment veux-tu craindre Dieu si tu ne le connais pas ? Il est dit dans Daniel 11 : 32 le peuple qui connaîtra son Dieu agira avec fermeté. Connaître Dieu. Dieu se révèle. Vous ne pouvez pas connaître Dieu parce que vous priez. Vous allez me dire mais qu’est-ce que ce frère nous raconte ? Les musulmans prient, les bouddhistes prient, les catholiques prient, les témoins de Jéhovah prient. Dieu dit : « Je me suis révélé à ceux qui ne me cherchaient pas ». Donc connaître Dieu c’est Dieu dans sa souveraineté qui décide, « je veux me révéler à tel homme. » Paul était sur le chemin de Damas, il allait combattre les chrétiens et c’est là que Dieu l’a visité. La connaissance de Dieu dépend de sa souveraineté. Dieu a décidé dans cette génération de te visiter. C’est sa volonté.
Regardez, moi j’étais dans ma chambre. Un ange vient me voir, il me dit : « Viens » il me sort de mon corps j’arrive au ciel, je me mets à parler avec Gabriel. Je n’ai pas cherché ça. Connaître Dieu c’est la base.
Qui suis-je aux dires des hommes ? Tu es Jean-Baptiste, tu es Philippe, tu es Jérémie. Et vous ? Le Père intervient, il ôte le voile qui était sur les yeux de Pierre. Pierre reçoit la révélation « Tu es le fils de Dieu ».
Vous savez pourquoi les pères de l’église trinitaire ont crée la Trinité ? C’est parce qu’ils ne connaissaient pas Dieu. Le Saint Esprit on l’appelle l’Esprit de Jésus. Vrai ou faux ? Maintenant ils ont pris l’Esprit de Jésus, ils ont créé quelque chose à côté, indépendant de Jésus. Il y a un seul Dieu. Il faut l’illumination. Dieu se révèle, Dieu se révèle.
Quand Abraham a envoyé son serviteur pour aller chercher une femme pour Isaac et que Rebecca est arrivée devant Isaac, qu’est-ce qu’elle a fait ? Elle s’est voilée. Vrai ou faux ? Mais Isaac, avant de tomber amoureux de Rebecca, il a ôté le voile. « Oh ! Quels yeux. Oh ! Quel visage ! Quel sourire ! ».
Comment veux-tu tomber amoureux de Jésus si tu ne l’as jamais reçu, si tu ne l’as jamais vu, si tu ne l’as jamais entendu ? Il y a des gens qui peuvent tomber amoureux d’une femme juste parce qu’elle a une belle voix. Vrai ou faux ? Tu parles au téléphone. « Oh quelle voix ! » Tu te sens séduit. Il faut parler en langues. « Je refuse au nom de Jésus ». Parce que la voix est tellement belle. Mais quand Jésus parle… On envoie des huissiers pour l’arrêter, ils ont commis une grave erreur, ils l’ont écouté. Ils ont déposé les armes, ils repartent les mains vides croyant qu’ils avaient Jésus avec eux. Jésus était avec eux mais spirituellement. On leur demande : « Où est-il ? » Ils répondent : « Jamais homme n’a parlé comme cet homme ». Malgré leurs muscles, malgré leurs armes… mais ils ont rencontré la Parole révélée. Au commencement était la Parole.
La première fois que j’ai entendu la voix de Jésus j’étais pris. Il parle avec une voix à la fois douce et puissante. Et quand je l’ai vu dans ma chambre… c’est la beauté personnifiée. J’ai vu quelqu’un que la terre ne peut pas contenir. Il est tellement excellent. C’est pour cela je sais que même si tu es sorcier, matin, midi et soir tu peux faire des incantations, tu peux jeûner, faire des imprécations, moi je vais manger, manger, manger, manger, manger du manioc, manger tout ça. Toi, tu jeûnes contre moi. Moi, je mange. Je prends la bible, je la médite. Je prie, j’adore mon Père. Mais je sais une chose : tous mes cheveux, même si je suis un peu dégarni, sont comptés. Il est écrit : « Ils te feront la guerre… » Dis à ton voisin : il faut qu’on te fasse la guerre. Parce que tu connais Dieu, parce que Dieu te connaît.
La connaissance de Dieu.
Regardez les gens qui sont passionnés de Jésus. On les traite de rebelles. « Non mais, ils ne sont pas soumis ». Vous savez pourquoi ? Parce qu’ils sont amoureux. C’est tout ! Vous avez vu une femme amoureuse, elle peut enjamber la clôture de la maison de ses parents parce qu’elle est amoureuse. Vrai ou faux ? Regardez un homme amoureux : il s’enferme dans la salle de bain et il est en train de tchatcher. Pourquoi ? Parce qu’il est amoureux ! L’amour te pousse à te cacher donc quand on est passionné de Jésus, on s’enferme dans sa chambre, on ferme la porte à clé, on est là : « Doudou, je t’aime, mon cœur, mon bien aimé ». On dit : « Il pleure parce que c’est un pécheur ». « Non, je ne suis pas pécheur c’est parce que mon cœur est tellement chaud que je dois pleurer. Je ne peux que pleurer parce que je l’aime, je l’aime ». On dit même sa démarche a changé. Mais c’est normal. Paul dira : « Christ est ma vie ». Même si Cindy Crawford venait, « Oh Cindy tu es belle mais je suis déjà amoureux ».
Connaître Dieu.

Dieu est mon Père. Dieu est ton Père, si tu es chrétien qui peux te toucher ? Honnêtement ? Dites-moi qui peut te toucher. Paul a dit quoi ? J’ai l'assurance. Ce n'est pas l'assurance Maïf à Paris. Non assurance éternelle. J'ai l'assurance que ni la mort. Tu ne peux pas mourir comme les autres.
Les autres meurent bizarrement, toi non. Dieu t'avertis d'abord. Que ni la mort ni la maladie ni les démons ni les sorciers ni personne… Même si je n'ai plus d'église, personne ne peut me séparer de l'église de Jésus-Christ de Nazareth. « On l’a viré de l'église ». Mais que Dieu soit béni ! Mais l'église corps de Christ, je suis membre de cette église. Mon pasteur s'appelle Jésus-Christ de Nazareth. « Tu es de quelle église ? » « Moi je suis de l'église céleste ». « Mais ton pasteur c’est qui ? » « Ce n’est pas le bishop ? » « Non, il est là-haut. Il est là-dedans ». « Et ta dîme tu la payes à qui ? » « Ma dîme a déjà été payée sur la Croix. Tout est accompli ». « Mais frère, tu es dangereux ! » « oui mais c’est parce que je suis éclairé ». « Et ma sœur ton action grâces tu la donnes quand ? » « Mais l’action de grâces, c’est tous les jours quand je prie mon Dieu : Seigneur sois béni pour la vie, sois béni pour la santé ». « Ma sœur je vois une de tes tantes qui veut te manger ». « Oh ! prophète tu n’as vu qu’une tante seulement ! Je croyais qu’il y en avait au moins 10 000. Parce qu’il est écrit que 1000 tombent à ta gauche 10 000 à ta droite tu ne seras jamais… » Les prophéties qui font peur : « Je vois ta tante qui veut te tuer. » « Ah ! non mais je suis chrétien. Si hier pendant que j’étais païen, dans l’impudicité, ma tante n’a pas pu me manger, ce n’est pas maintenant que je suis ressuscité, assis dans les cieux en Jésus-Christ de Nazareth qu’elle pourra… » que les francs-maçons viennent, que les rosicruciens viennent que les gens fassent des réunions contre toi, ils changeront de langage parce que celui qui est en toi est plus grand que celui qui est dans le monde.
« Ma sœur, il y a papa ou maman qui arrive ». « Quelle maman ? Je n’ai plus de papa ni de maman ». N’appelez personne votre père un seul est votre Père. Dis à ton voisin il est là-haut.
Regardez tous les dimanches le pasteur prend son carnet rempli de noms de frères et sœurs : « Frère Jacques ? » « Présent pasteur ». « Sœur Louise ? » « Présente ». « Les chantres : chantres untel ». « Présent ». Il est content. Maintenant tout le monde va pouvoir donner sa dîme. « Amenez-moi la corbeille ici ». Un petit cantique. « Alléluia, alléluia ». Le frère Jacques vient avec son enveloppe, il est tout content parce que le pasteur, il faut qu’il voit qu’il donne bien. « Pasteur, regarde, c’est moi !». Ce que ta main droite donne que ta main gauche ne le sache pas. « Pasteur, c’est moi. Tu as vu ? Prépare moi, je veux être élevé, pasteur je veux être à tes côtés pasteur. S’il te plaît ». Et il vient, il donne. Et quand le pasteur va vérifier le soir avec sa femme, il va se rendre compte qu’il y a un gros chèque de 10 000€. « Ah ! C’est qui ça ? » « C’est le frère Jacques ». Mais le problème c’est que le frère Jacques, il est polygame. « Mais ce n’est pas grave, Dieu est amour ». « Frères Jacques, viens, diacre ! » Et le frère Jacques commence à s’asseoir sur l’estrade parce que c’est un partenaire.
Jésus aide nous. Qui ne veut plus être esclave des hommes ?
Veillée prophétique le 31 décembre. Dis à ton voisin : C’est bidon ! La Bible dit dans Luc chapitre 4 que Jésus est venu annoncer une année de grâce. Voilà l’année de la Bible, l’année de grâce. Cette année c’est l’année prophétique. Il ne faut pas manquer la veillée le 31 décembre. On attend, on compte l’heure. 23 heures 58, 23 heures 59, minuit. « Allez ! Prophétisez ! » « Cette année j’aurais le mariage. Cette année j’aurais le mariage ». Et à la fin de l’année toujours célibataire. Frère, dis à ton voisin : ne sois plus ignorant.
« Moi, mon ministère c’est de faire à manger pour le pasteur ». Non, c’est faux, tu es idolâtre. Tu cherches un poste. Et si tu fais à manger pour le pasteur et qu’il ne veut pas manger, ça devient un problème. Que Dieu nous aide. « Moi, mon ministère c’est balayer la salle, nettoyer l’église ». Toi tu nettoie l’église. Tu es Dieu? C’est son sang, sa parole et son Saint Esprit qui nettoient l’église. L’eau de la parole. Afin de la sanctifier avec l’eau de la parole : Ephésiens 5. « Moi mon ministère c’est de faire la sainte cène ». La sainte cène. Vous avez vu la table de la sainte cène avec un tissu blanc ? Le jour où on prend la sainte cène tout le monde est bien habillé, tout le monde marche tranquillement dans la salle, on entend les mouches voler, tout le monde fait attention et puis les sorciers prennent aussi la sainte cène. Personne n’est frappé là-dedans parce que tout le monde est mort. Les frères qui chantent, impudiques ! Les sœurs qui chantent, impudiques ! Les diacres, impudiques. Les anciens, impudiques ! Mais ce n’est pas grave, on va au ciel.
Je vais vous dire une chose Dieu me disait ceci : « Dis à mon peuple que l’église que je veux c’est l’église dans les maisons, dans le sens les familles ». C’est ce que Dieu m’a dit. Dieu m’a dit : « pendant des années vous avez mal compris l’église. On a cru qu’il fallait absolument un bâtiment ou une maison où on se retrouve avec des frères et sœurs. On commence à prier. Les impudiques, les voleurs, les gens qui n’ont pas un témoignage correct… mais ce n’est pas grave ! il faut prier parce que c’est l’église. Même si Dieu ne leur a pas donné une vision… mais ce n’est pas grave ! C’est partout comme ça. C’est la cacophonie, c’est du n’importe quoi. Je peux parler parce que je suis passé par là. J’étais pasteur, je suis devenu apôtre avec des églises dans le monde entier. Dieu me dit : « laisse tout ça ! Maintenant je vais te parler ». Vous savez ce que c’est l’église frères ? La connaissance. Mon peuple est détruit parce qu’il lui manque la connaissance. Aussi longtemps que l’héritier est ignorant, il n’est pas différent des esclaves. Les esclaves ici ce sont les païens qui sont sous le contrôle de Satan, du péché. Mais quand on prend les païens d’aujourd’hui et la plupart des chrétiens, il n’y a pas de différence. Vous savez pourquoi ? Les païens ont besoin de thérapeutes, les chrétiens ont des thérapeutes qu’on appelle pasteur. Il n’y a pas de différence. Les païens sont idolâtres, les chrétiens ne peuvent pas se passer de leurs pasteurs. Vous enlevez leurs pasteurs, tout s’écroule. Ils vont vous dire : « Tu nous envoie quel missionnaire maintenant ? » Vous avez toujours besoin de missionnaire depuis tout ce temps ? Vous ne pouvez pas vous prend charge ?
Dieu m’a dit : « l’église c’est quoi ? Là où deux ou trois sont assemblés en mon nom je suis là ». Mais il dit en mon nom. Son nom est la parole de Dieu. On ne s’assemble pas parce qu’on est de la même tribu. Non, ça c’est la sorcellerie. Les loubas avec les loubas. Les kongo avec les kongo. Les congolais avec les congolais. On ne veut même pas un seul Belge, il n’est pas là parce que le comportement est tel qu’ils sont dans les traditions, les coutumes… quand un Belge vient il se sent en Afrique donc il préfère rester en Belgique, il se sauve. Les églises tribales il y en a plein. Tu pars à Londres, pareil ! J’ai dit aux pasteurs là-bas vous ne voyez pas qu’il y a un problème ? Où sont les frères du Maghreb. Où sont-ils dans nos églises ? Parce que quand des gens viennent on a bâti autre chose. On quitte une église congolaise et on reste entre congolais. On se fait du bien entre nous, on se cajole, c’est entre nous, on s’aime, on se connaît, on va se faire du bien. « Je suis blessé ». C’est partout comme ça. C’est comme ça que les églises naissent. Et vous allez voir au bout de un an : division. Parce qu’il y en a qui vont se positionner pour chercher à prêcher et enseigner et si y en a deux qui commencent à prêcher ils vont se faire la guerre un jour. On connait comment ça finit toujours. On connait. On cotise, on cotise, on cotise… il y a très peu de d’églises ici un Belgique qui ont construit des orphelinats. Il y en a très peu. Des dispensaires pour aider des gens à donner naissance. Y en a très peu. Vous savez pourquoi ? Parce qu’à un moment donné ça va être la guerre des chefs. On sait comment ça finit toujours.
Et Dieu m’a dit : « ce n’est pas ça. Vous êtes passé par là, ce n’est pas ça ». J’ai dit : « Père, c’est quoi ? » Il me dit : « dans Luc 17 le Seigneur a dit quoi ? Ce qui arrivera à l’époque de Noé et de Lot arrivera pareillement ». Qu’est-ce qui s’est passé ? Lot a essayé de bâtir une église avec les gens de son époque. D’abord Noé. C’est une façon de parler. Noé était le prédicateur de la justice nous dit Pierre. Il a prêché la sanctification, il a prêché le déluge, il a parlé du jugement de Dieu. Il a dit aux gens : « repentez-vous car Dieu revient ». Noé n’a pas été écouté. Vous savez ce que Noé a fait ? Noé a bâti une église avec sa famille. Noé s’est tourné vers sa femme, il a commencé à enseigner sa femme. Il a commencé à enseigner ses enfants. Dieu m’a dit : « voilà l’église que je veux. L’église de famille d’abord ». Vous savez quoi ? Le geôlier dans Actes 16 on nous dit que lui et sa famille priaient, étaient baptisés. Quand Corneille dans Actes 10 s’est converti, c’était lui sa femme et ses enfants, sa famille. Dieu m’a dit : « voilà ce que je veux ». Et vous savez ce qu’il se passe ? Depuis que j’ai mis en place cette église de maison chez moi avec ma femme et mes trois enfants, tout le temps prière, partage de la parole, communion fraternelle. Et vous savez quoi ? Dieu quand je prie pour qu’il me révèle des choses, il passe par mes enfants pour me les révéler. Très souvent. On se retrouve comme ça, la dernière fois j’ai prié et j’ai dit : Seigneur montre-moi l’état d’âme des pasteurs qui sont là. Et mon fils de 11 ans, le lendemain matin, il vient me voir, il me dit : « Papa, j’ai fait un songe avec quatre chiens qui avaient attrapé ton bâton dans leur gueule. Ils voulaient te l’arracher mais tu refusais, tu résistais. Et un feu est sorti de ce bâton et les a consumés. J’ai dit : Waou ! Seigneur quelle parole ! Quelle prophétie ! Quel message prophétique ! Le bâton c’est l’autorité. Les chiens selon Philippiens 3 ce sont les faux frères. Et Dieu m’a dit « voilà la réponse que tu voulais. C’est des faux frères, ils veulent ton autorité. L’autorité que je t’ai donnée, ils veulent faire comme toi. Voilà pourquoi beaucoup tombent à chaque fois. Ils veulent t’imiter et ils rentrent dans la jalousie, la compétition. Ils commencent à te casser auprès les frères et sœurs pour mettre la haine dans leurs cœurs contre toi afin de les éloigner du message que je t’ai donné. Et beaucoup se perdent comme ça. Le temps de réfléchir, c’est trop tard ». « Non, il est méchant » « non, c’est l’idolâtrie » « ne l’écoutez pas. On ne suit pas un homme. On est pas là pour suivre un homme ». Voilà comment fonctionnent les faux frères. Ils mettent dans vos cœurs la peur, ils cassent les frères dans les coulisses comme ça vous avez peur et on ne veut plus écouter parce que c’est l’idolâtrie, il faut faire attention. C’est la sorcellerie, c’est la magie. Mais eux quels sont leurs fruits ? Avant d’écouter leur message, regardez comment ils sont avec leurs femmes, avec leurs maris, avec leurs enfants. Regardez leurs enfants, sont-ils disciplinés ? Regardez leurs fruits. On reconnaît un arbre à ses fruits. Dieu m’a dit : « bâtis une église chez toi avec ta famille » et c’est ce que j’ai commencé à faire, le repas du Seigneur d’abord à la maison. Et commencez à regarder la plupart de ceux qui se disent chrétiens, regardez dans leur famille comment leurs enfants se comportent. Vous allez comprendre s’ils peuvent faire l’œuvre du Seigneur ou pas. Paul dit quoi ? Si quelqu’un ne sait pas diriger sa propre maison comment prendra-t-il soin de l’église du Seigneur ? Si tu n’arrives pas à enseigner tes enfants qu’est-ce que tu vas prétendre diriger les gens ? La parole est là mais on n’en veut pas. On n’en veut pas ! J’ai dit au Seigneur : « avant de sauver les autres je veux d’abord amener mes enfants au Royaume ». Et quand je vois mes enfants comment ils sont soumis à la parole, gloire à Dieu, comment ils sont soumis à Dieu… c’est ça l’Évangile frères. Si quelqu’un ne prend pas soin des siens et principalement de ceux de sa famille, il a renié la foi, il est pire qu’un infidèle. Vous voulez sauver les autres dehors, mais vos mamans, vos papas, vous en faites quoi ? Vous voulez aller évangéliser d’église en église, vous voyez seulement le mal ailleurs. « Oh non ils sont méchants. Dans l’église ici, ça ne va pas il y a toujours des problèmes ». Mais chez toi, ta femme on ne la voit jamais. Elle est où ta femme ? Hein papa, ta femme elle est où ? « Comme elle a de l’âge, elle ne peut plus bouger ». Mais ta femme, il faut l’amener au Seigneur. Ta femme il faut être avec elle. Est-ce que tu sais que des fois tu peux rater les réunions pour être avec ta femme, c’est biblique ? Pour prier avec elle ? Ce que je vous dis c’est la parole. J’aime la famille, je tiens aux valeurs familiales. Et tous ceux qui sont tombés parmi les gens que j’ai formés, une des raisons pour lesquelles beaucoup sont tombés c’est la négligence de la famille. Ils étaient tout le temps en mission partout. Même quand ils rentraient de mission. Je leur disais restez avec vos femmes, ils n’écoutaient pas. Les gens pensent que « frère Shora, il n’a pas aidé ». Mais j’ai fait un travail dans les coulisses. Restez avec vos femmes, vos enfants. « Non ! Dieu nous a dit… ». Je leur disais mais vos enfants sont de futurs rebelles. Vos enfants ils ne sont pas encore éduqués, prenez le temps d’être avec eux, d’aller faire du foot avec eux, d’aller au restaurant avec eux. Prenez le temps avec vos familles. « Non ! nous c’est Jésus revient. Il faut la parole, il faut qu’on connaisse le retour à la parole ». Ça commence par Jérusalem. Ta maison.
Vous savez, mon épouse, quand je me suis converti, ne voulait pas de Jésus. Elle menait sa vie. Mais j’ai dit au Seigneur si je n’arrive pas à l’amener dans ton Royaume, je ne pourrai pas te servir parce que je vais aller gagner les autres mais chez moi ça ne va pas. Si je n’ai pas assez d’onction pour sauver ma famille comment pourrais-je sauver les autres ? Nous sommes 10 de même mère même père, et avec les autres femmes que mon père a eues, on était près de 19. Mais tous les 10, mes frères et sœurs se sont convertis. Après ma conversion je leur ai parlé de Jésus,  ils ont vu mon changement, j’ai réussi par la grâce de Dieu à amener mon père au Seigneur avant qu’il ne décède, ma mère et mes neuf frères et sœurs au Seigneur. Et mes autres demi frères, par la grâce de Dieu, je leur montre l’exemple, je leur dis : voilà ce que la parole dit. Et même si y en a qui ne veulent pas voir les autres demi frères mais quand ils me voient ils disent : « au moins toi tu peux nous comprendre » parce qu’ils voient qu’on est là pour les aider. Mais nous la manière dont on nous a enseignés dans les églises c’est de nous focaliser sur les pasteurs, sur les ministères. Voilà ce qui nous tue : les ministères. On adore le ministère. « C’est quoi mon ministère ? Est-ce que je suis prophète ? Est-ce que je suis pasteur ? Est-ce que je suis apôtre ? J’ai une vision un ange m’a dit que je vais servir Dieu ». On se bat pour ça.
Beaucoup de divorces chez les chrétiens. Regardez les enfants de pasteurs, de beaucoup de pasteurs, rebelles. Vous savez pourquoi ? Ce n’est pas parce qu’ils ne veulent pas du Seigneur, c’est parce qu’ils ont vu leur père absent. Ils ont vu leur père tout le temps être avec les chrétiens en train de suivre les hommes partout, partout, partout. Ils ont vu leur père les délaisser, les abandonner pour Dieu. Ce n’est pas ce que Dieu veut. Ton fils qui a 14 ans, ta fille qui a 10 ans tu ne sais pas que c’est le moment où ils ont le plus besoin de toi mon frère ma sœur. Tu ne penses pas que le vrai ministère c’est de t’asseoir avec eux, partager la Bible avec eux. Mon fils Noah qui a 9 ans, ce n’est pas de l’orgueil, mais si vous parlez au niveau de la parole, même les trois, il faut être assis parce qu’ils vous sortent la parole, l’histoire de l’église, les écritures. Je prends le temps, on peut rester là beaucoup de temps en train de creuser. Chacun sa bible autour de la table. Voilà l’église de maison. On prie. Ne néglige pas ton mari ma sœur à cause de l’église. Non ! Les enfants que tu as enfantés, il ne faut pas les abandonner à cause de l’église. Vous savez, il y a beaucoup d’ingratitude chez les chrétiens. On fait du bien aux frères et sœurs, un jour ils vont t’abandonner mais tes enfants seront toujours là. Et c’est pour cela qu’il faut prendre le temps pour les bâtir avec la parole. On est là, on se convertit, on néglige nos parents. « Non, ils sont sorciers ». Dans des sectes comme le combat spirituel où il y a la sorcellerie. Qu’est-ce que vous allez faire là-dedans là ? On brise des familles. On te dit : ton père est sorcier du coup tu ne peux même plus saluer ton père mais si ton père est sorcier Jésus est venu pour les sorciers.
Vous voyez frères, la connaissance. La connaissance. « Mon mari est païen. Mon mari ne veut pas de Jésus ». Mais t’es-tu demandé que peut-être que si il ne veut pas du Seigneur c’est à cause de ton caractère. Pierre dit quoi ? Les femmes dont les maris ne sont pas convertis elles peuvent les gagner par leur comportement. Mais tu es là en train de parler toujours en langue à la maison. Quand ton mari parle, tu te mets à parler en langues. C’est une insulte. À la maison, toi qui prêche, ta femme n’a pas besoin d’un prédicateur. Elle a besoin d’un mari pas d’un pasteur. À la maison : pasteur, à l’assemblée : pasteur, dans la rue : pasteur, au travail : pasteur. Mais tu es qui ? Tu n’es pas que pasteur. Tu es aussi un père. Pour aller manger dans un restaurant chinois c’est toujours non parce qu’il y a des statues, les démons. Mais tu vois les démons partout. Dis à ton voisin : va au restaurant avec ta famille. Mon frère la dernière fois où tu as pris tes enfants pour les amener dans un restaurant ça remonte à quand ? À quand ? Il se trouve même que tu ne connais pas une seule adresse d’un restaurant ici en Belgique. Pourquoi ? Parce que tu es toujours TTS : très très spirituel. Tu veux tellement le ministère que tu as des problèmes même à la maison. Tu as des problèmes il faut que tu réfléchisses. « Oh ! le ministère me prends la tête, les frères et sœurs m’embêtent ». Mais tout le temps les frères et sœurs. Sors de là ! Tu as une autre vie.
Écoutez ce matin je reçois un mail de notre blog les Dokimos il y a un monsieur qui va toujours sur le blog pour laisser des commentaires en train de parler toujours de Shora : « Oh Shora » il est en train de me critiquer matin, midi et soir alors Adèle, notre sœur lui écrit, elle lui dit : « mais si Shora t’embête tant mais tu n’es pas obligé de l’écouter. Tu peux aller voir ailleurs ». On se crée des problèmes nous-mêmes. Si un groupe t’embête mais c’est simple : je m’en vais et je les oublie. Oublie-les ! Oublie ces frères et sœurs ! Tu vas vivre mieux, tu auras moins de problèmes, tu vas te focaliser sur ta famille. Oublie ! Toi tu penses que tu vas gérer les choses plus que Dieu ? La connaissance.
Qui est Dieu et qui es-tu ?
Je suis prédicateur, fils de Dieu, mari de ma femme donc quand je suis avec elle je ne veux pas être pasteur, prédicateur Non ! S’il y a des problèmes, je ne vais pas commencer à réciter des versets bibliques. Il est écrit, il est écrit : femmes soyez soumises. Non ! Vis la parole, sois dans l’amour, dans la douceur. Vous savez quoi ? Beaucoup de pasteurs quand ils prêchent leurs femmes les regardent et dans leur cœur elles se disent : « quel hypocrite celui-là. À la maison c’est pas ce qu’il vit ». Elles aimeraient bien les dénoncer, mais comme c’est leurs maris, elles se retiennent.
La femme d’un pasteur m’a appelé un jour, elle me dit : « frère Shora, aide mon mari s’il te plait ». Il collaborait avec moi à l’époque. Je lui dis : « Pourquoi ? ». Elle me dit : « nos enfants ont de l’âge maintenant. Il y a un des enfants, notre fils qui a 11 ans, a besoin de son père mais lui il est toujours là en train de faire des visites ici et là parce qu’il est dans le ministère. Il ne va même pas sortir avec son fils pour lui montrer comment un père doit être ».
La connaissance de ton identité te permettra d’être équilibré. Tu n’es pas seulement chrétien, tu es aussi citoyen belge, tu as des obligations vis-à-vis de la Belgique. La connaissance de ton identité permettra à ce que tu aies des limites. C’est important ! Des limites à ne pas franchir, à ne pas dépasser. Parce que si tu ne fais pas attention, tu peux dépasser tes limites et faire du harcèlement envers les frères et sœurs croyant bien faire et là tu dépasses les limites. Ce n’est plus Dieu, c’est la chair. On est un mais ont rempli plusieurs fonctions : pères, époux, citoyens européens, français, africains. Parent, comment dois-je être avec mes enfants ? Comment dois-je être avec ma femme ? Comment dois-je me comporter vis-à-vis des frères et sœurs ?
Un des problèmes majeurs que beaucoup de chrétiens ont c’est l’éducation, c’est l’instruction. Beaucoup ne sont pas éduqués. Je prends un exemple : vous voyez ça ? Ils vont s’essuyer et au lieu de mettre ça dans une poubelle, ils balancent ça comme ça. Problème d’éducation ! Vous leur louez une salle, les chrétiens, revenez après : vous allez voir la saleté. J’ai vu des couches de femmes, des couches de bébé dans un coin. Ils vont aux toilettes, ils ne tirent même pas la chasse ou quand ils tirent ils ne nettoient pas. Rien ! Ils sont chrétiens, ils ont des ministères, ils parlent en langue. Ils viennent chez toi pour prier, ils vont dans la cuisine, ils ouvrent le frigo, ils se servent sans demander la permission. Ils viennent chez vous, ils mangent et au lieu de demander les cure-dents, ils prennent la fourchette. Vrai ou faux ? Ils t’appellent à 23 heures ! Vous ne pouvez pas appeler un européen à 23 heures. Mon épouse qui est française de souche, si vous appelez ses parents, ses parents vous ne pouvez pas les appeler après 21 heures, c’est fini. Si le téléphone sonne après 21h, ils vont commencer à trembler parce que ça annonce une mauvaise nouvelle, un décès par exemple, un accident. Et vous ne vous pouvez pas les appeler avant 10 heures. Mais nous, avant 23h30 : « alors frère, comment vas-tu ? » Mais attends mais quand même, mon ami là ! Est-ce que c’est faux ce que je dis? Vous épousez un tel monsieur, c’est des problèmes. Vous prenez quelqu’un en voiture ; j’ai vu ça à Paris avec des frères. « Oh ! frère Shora, tu pars en Belgique ? » « Oui ». « Est-ce qu’il y a de la place ? » « Oui, il n’y a pas de problème ». Quatre frères montent avec toi. On prend la voiture, on arrive au péage, ils te regardent payer. On passe les pompes à essence, ils regardent : « Salut les pompes à essence ». Vous voyez frères et sœurs ? Le savoir-vivre, ils ne le connaissent pas. C’est comme de vrais sauvages ! On arrive en Belgique, on fait la mission et puis on repart, de nouveau on paye, ils voient  les pompes à essence « bonjour, bonjour, bonsoir, au revoir ». Péage tu repaye toujours. Tu arrives, il faut les déposer chacun chez eux. Et puis ils te disent à la fin : « que Dieu te bénisse ». Dis à ton voisin : le savoir-vivre. Celui qui a la connaissance il dit quoi ? Il va dire : « frère, est-ce que tu as une place ? » « Oui ». Il va prévoir cinq euros, dix euros : « voilà ma participation ». C’est pour cela, on n’arrive pas à gagner les Européens, les blancs, nous les chrétiens d’origine africaine. Vous savez pourquoi ? Ils voient et ils se disent : « voilà comment ils vivent. Voilà c’est ça être chrétien ? » Vous savez il y a des païens : européens ou arabes du Maghreb qui tiennent à la famille ou chinois. Regardez bien les Chinois, les Indiens avec leurs enfants. Nous, regardez bien, quand il y a des réunions comme ça, les femmes laissent leurs enfants se balader à gauche à droite. Et elles ne prévoient même pas des sandwiches pour les enfants tellement qu’elles font des économies. Les économies. Je vois à Paris, les femmes viennent, elles balancent leurs enfants comme ça et les enfants sont là : « T’as pas à manger ? » Le savoir-vivre. Il y a même des familles que je connais, des familles africaines, elles mettent des cadenas sur leur frigo. J’en connais. Vous ne connaissez pas ça ? Qui a déjà connu ça ? Cadenas. Pour ne pas que les enfants aient accès au yaourts tout ça parce qu’ils disent : « vous mangez trop ! ».
Qui veut être affranchi ce soir ? Qui a peur du mariage ? Qui a peur de se marier ? Je sais qu’il y en a qui ont peur de cela.
Alors avant de finir, écoutez, j’ai parlé de choses pratiques, des choses de la vie de tous les jours. Les sœurs, les frères qui aiment le Seigneur qui veulent se marier, assurez-vous que l’homme que vous voulez épouser a dû savoir-vivre. Et si ce n’est pas le cas prenez le temps de partager avec. Il faut qu’il soit responsable. Il faut qu’il connaisse son identité d’abord. Parce que si vous épousez quelqu’un qui ne connaît pas son identité, c’est une personne qui va chercher à imiter les autres. J’ai vu des gens qui sont tombés, des gens que j’ai formés, une des raisons c’est quoi ? C’est qu’ils commençaient à m’imiter sur tous les plans. Ils riaient comme moi, ils bougeaient comme moi tout le temps, ils n’avaient plus d’identité. Un homme, une personne qui ne connaît pas son identité cherchera à imiter les autres et se mettra dans la peau de quelqu’un d’autre. Et il va vous faire beaucoup de dégâts. C’est important. Donc il faut que l’homme connaisse son identité c’est-à-dire qu’il doit être assez mature, il doit être chef, capable de se prendre en charge spirituellement, matériellement, financièrement et sur le plan éducation, instruction.
La femme doit connaître également son identité. Si c’est une femme qui s’habille comme une prostituée avec des jupes ici, c’est fini pour vous. Elle va vous créer beaucoup de concurrents. Si c’est une femme, comme je peux voir ici, des caleçons l’été. Vous avez vu l’été comment les femmes s’habillent ? J’ai vu même des papas chrétiens d’origine africaine laisser leur fille s’habiller  comme ça. Moi si j’avais une fille comme ça, je prends les ciseaux, je coupe ça. Je te dis : « tu ne rentres pas chez moi comme ça ». « Non nous sommes civilisés ». Civilisés ? L’identité. Une femme qui s’habille légèrement est une femme qui ne connaît pas son identité parce que ce sont les prostituées qui s’habillent comme ça. Une femme qui connaît son identité, celle qu’elle a reçue en Jésus, elle va se couvrir pour ne pas séduire les autres. Un homme qui connaît son identité ne va pas s’habiller pour mettre ses muscles dehors. On voit des hommes de plus de 40 ans courir après des filles de 18 ans. Vous savez pourquoi ? Ce sont des pédophiles. Ils ne connaissent pas leur identité. Comment toi qui a un tel âge, tu peux courir après une jeune fille ? Elle peut être ta fille. C’est de la pédophilie dans les églises. On dit : « Dieu m’a dit » non Dieu ne t’a pas dit.
Frères, je vais finir, ne vous inquiétez pas. L’heure est grave, on rigole mais je connais les églises comment nous sommes. Je connais. L’homme, l’identité. Avant on m’a fait croire que pour organiser de telles réunions il faut à tout prix se mettre avec tous les pasteurs de la ville pour qu’il y ait du monde. C’est ce que je croyais, c’est ce que beaucoup de pasteurs croient. C’est pour ça quand un pasteur arrive dans un pays, avant de faire un grand programme… mêmes les grands prédicateurs dans le monde c’est comme ça qu’ils fonctionnent. Ils vont s’associer avec des pasteurs voleurs, impudiques, adultères comme ici on voit des pasteurs qui traînent avec leur traductrice, interprète métisse. T’es marié, tu as des enfants, tu es grand père, tu es toujours avec une petite fille métisse en train de te balader partout et tout le monde trouve ça normal.
Et ça fait des années que tu es en Belgique, tu ne fais que prêcher en Lingala, tu ne peux même pas prêcher en français. Il y a un problème : l’instruction. Toujours c’est « Diee, Jesi ». Ce n’est pas Jesi… Dis à ton voisin : l’instruction. Ça fait combien de temps que tu es en Belgique ? « Jesi, fils de Diee ». Non !!! Un prédicateur, écoutez bien s’il vous plaît, un prédicateur congolais prêchait, ça faisait des années qu’il était en France… on ne fait pas d’efforts, voilà l’identité. Il y avait beaucoup de français qui étaient là. « Jési », les gens n'ont pas compris, « fils inique ». Fils inique ?!? L’iniquité, le péché. « Fils inique de Diee ». Il y a un problème ! Dis à ton voisin : instruis-toi. Acclamez Jésus de Nazareth.
Vous savez quoi ? On ne prend pas assez de temps pour travailler, travailler même la langue, prendre un dictionnaire parce qu’on est tellement chrétien qu’on voit seulement le ministère… mais prendre un dictionnaire travailler son expression, travailler sa langue, travailler son élocution, travailler sa connaissance… on n’a pas été instruit comme ça.
Vous savez qu’en France je n’ai même pas pu avoir mon brevet de troisième. Je n’ai même pas de diplôme. Pourtant j’en suis à mon quatorzième livre qui vient de sortir, j’en ai trois autres qui sont pratiquement finis, qui vont sortir. Vous savez pourquoi ? C’est le travail personnel. C’est l’instruction. Je connais mon identité de fils de Dieu alors je veux la travailler d’abord dans la prière, dans la méditation quotidienne de la Parole, dans la crainte de Dieu, dans la considération des frères et sœurs et dans le respect de ce que Dieu me communique.
Ce n’est pas une question de diplôme, c’est une question de volonté, de détermination. Qui veut y arriver ? Tout est possible à celui qui croit. Et si tu as les yeux ouverts, aucun pasteur ne pourra te contrôler, te manipuler. Fini ça. Fini !
Tu es héritier, tu es héritière, travaille ton héritage, travaille ton identité en craignant Dieu.
Et un conseil, un conseil gratuit que je donne aux frères et sœurs : si Dieu te met à cœur de faire une œuvre spirituelle ne la bâtis jamais sur la division. Un conseil que je donne gratuitement. J’ai vu des gens que j’ai formés qui crachaient le feu, j’ai vu des gens qui prêchaient et l’onction se manifestait. Je leur disais attention. Ils se moquaient de moi en disant : « ah : le vieux ». Je leur disais : allez doucement les enfants, le chemin est long. Parce que le frère que tu es en train de casser, le frère que tu es en train de dénigrer… attention, Dieu l’as appelé. Toute œuvre bâtie sur les murmures, sur les critiques, sur la division, je n’ai pas vu ces œuvres-là aller loin.
Il y avait un frère que j’ai formé, il y a des années, beaucoup ne l’ont pas connu, quand il prêchait les gens disaient : John Wesley. Il a commencé une œuvre sur la division, le Seigneur m’a dit : « laisse-le ! Laisse cet homme ». On est partis. Aujourd’hui il a tout perdu. Tout ! Quand il prêche il n’y a plus rien et tous les frères et sœurs qui l’ont soutenu l’ont abandonné.
L’œuvre spirituelle, l’œuvre de Dieu, l’œuvre divine n’est pas une œuvre charnelle. Toute œuvre que vous commencez avec le Seigneur est amenée à perdurer. Si cette œuvre-là échoue, Dieu vous demandera des comptes. C’est pour cela, le plus important pour une œuvre, ce n’est pas celle qui se voit, c’est la base qui est posée. Comment posez-vous la base où les bases de l’œuvre que vous voulez faire dans le Royaume du Père ? Aussi bien dans vos couples, dans vos familles dans vos maisons, que dans vos villes ? Quelles sont les bases que vous voulez poser ?
Hier ceux qui m’ont dit : « Ah ! non mais le vieux il parle comme ça, il faut laisser ». Aujourd’hui je pleure parce que je les vois brisés, détruits, s’associer avec des païens, des pécheurs, des gens qui pratiquent volontairement le péché, consciemment le péché. On ne peut récolter que ce que l’on a semé. La parole le dit. Dieu est juste, oui frères, il est juste.
J’ai eu cette sagesse avec les frères et sœurs que j’ai formés, de la part du Seigneur, de leur dire à chaque fois : je préfère vous laisser, moi je me retire dans la paix. Bénissez-moi, priez pour moi,  je m’en vais. C’est ce que j’ai fait avec le pasteur avec qui j’ai collaboré pendant six mois avant de commencer l’œuvre. Je me suis éclipsé dans la paix, j’ai disparu, je suis allé faire ce que Dieu me demandait de faire. C’est une des clés du succès du ministère que le Seigneur m’a confié. Mais toi comment te comportes tu ? Comment agis-tu ? Dieu n’oublie jamais. Nous oublions parfois les actes que nous posons. Mais Dieu n’oublie jamais. 10 ans après, ça peut te rattraper et ça peut te détruire ta famille et tes enfants. L’œuvre !
Autre chose : chaque frère et sœur est libre d’ouvrir sa maison pour prier. Chaque frère et sœur, mais un conseil que je donne aux frères et sœurs : en ouvrant vos maisons dites-vous ceci vous aurez des sorciers qui viendront. Il y a beaucoup de satanistes. Vous savez si Dieu n’était pas fortement avec moi, je serai mort à cause de la sorcellerie. Parce qu’on en a connus, on en a reçu. J’ai eu des sorciers qui étaient venus à la maison à l’époque où j’étais pasteur pour prier et à cause de la négligence, ils ont laissé des caméras chez moi, des caméras spirituelles. Je sentais qu’on me surveillait, qu’on me contrôlait. C’est pour cela si Dieu vous demande de faire quoique ce soit assurez-vous que c’est vraiment le Seigneur. Et si c’est Dieu, n’hésitez pas, obéissez à sa Parole. Il y a un couple que j’ai connu, elle avait le feu, il avait le feu également. Ils ouvert leur maison mais ils ont négligé beaucoup de choses. Vous savez quoi ? Les sorciers sont venus. Ils ont commencé à les menacer, à les attaquer. Le frère est tombé dans l’adultère, le couple était presque brisé. Dieu est plus fort que la sorcellerie, mais si nous sommes dans la désobéissance on est exposés. Sachez-le. Vous avez connu histoire de (…) qui a confessé la sorcellerie, vous avez connu l’histoire des enfants qui ont confessé la sorcellerie et il y en a pleins d’autres dans la coulisses pour lesquels on prie en ce moment, des enfants y en a beaucoup qui confessent la sorcellerie. C’est horrible ! C’est un fléau.
Pour ne pas être atteint encore une fois connaissez votre identité, craignez Dieu et le Seigneur vous gardera. Et faites tout ce que Dieu vous dit de faire et en le faisant fermez les oreilles aux dires des gens, faites le travail. D’accord ? Faites le travail.
Pour finir, avec l’onction que le Seigneur me donne, qu’est ce qui pouvait m’empêcher de venir en Belgique pour dire : avec les moyens que nous avons aussi dans les nations ici et là on va trouver une grande salle comme celle-ci, même plus grande et je vais être là tous les dimanches, toute la semaine pour travailler, bâtir une grande assemblée ? Et dire aux frères et sœurs des autres églises : quittez vos assemblées, venez ici. On pouvait le faire mais ça allait être charnel. Et les gens pouvaient également venir, mais on allait casser des églises alors que dans ces églises certains pasteurs bien qu’étant dans la religion totale mais il y en a qui aiment Dieu et qui n’ont pas encore l’éclairage que Dieu nous donne. Alors qu’ils aiment Dieu, dans leur erreur ils sont sincères, ils ne vont pas avec les femmes d’autrui, ils ne prennent pas l’argent des frères et sœurs, ils sont peut-être dans les bâtiments mais ils aiment Dieu. Croyez-moi. Ces hommes-là, Dieu va les éclairer pour pouvoir bien les sauver.
Alors imaginez maintenant si moi j’arrive : oui l’onction que Dieu me donne, les gens sont touchés alors cassons ces église-là frères et sœurs, venez on va commencer une grande assemblée… Je vais bâtir une œuvre sur la division de manière charnelle et ça va se casser parce que les mêmes qui vont quitter là-bas, un jour ils vont quitter ici.
La vision c’est quoi ? Ce n’est pas de dire aux frères et sœurs : manquez de respect aux pasteurs. Non ! la vision c’est de dire aux frères et sœurs repentons nous tous, préparons-nous pour le retour de Jésus-Christ de Nazareth. C’est ça le message, frères et sœurs. Ne croyez pas que je vais manquer de respect aux pasteurs. Quand je dénonce les faux pasteurs, ce n’est pas tous. Il y en a avec qui on va partager dans les coulisses, qui font des efforts pour chercher le Seigneur, pour connaitre la vérité. Il ne faut pas croire, il y a un travail qui se fait dans les coulisses. On jeûne pour des pasteurs. On gémit devant Dieu pour eux. Restons dans l’humilité. Restons dans l’amour et la sagesse.  Nous ne prêchons pas une église, nous prêchons le Royaume de Dieu, nous prêchons Jésus. Et chaque chrétien doit avoir une relation personnelle avec le Seigneur.

Matthieu 25:1 à 13

Alors le royaume des cieux sera semblable à dix vierges qui, ayant pris leurs lampes, allèrent à la rencontre de l'époux. Cinq d'entre elles étaient folles, et cinq sages. Les folles, en prenant leurs lampes, ne prirent point d'huile avec elles; mais les sages prirent, avec leurs lampes, de l'huile dans des vases. Comme l'époux tardait, toutes s'assoupirent et s'endormirent. Au milieu de la nuit, on cria: Voici l'époux, allez à sa rencontre! Alors toutes ces vierges se réveillèrent, et préparèrent leurs lampes. Les folles dirent aux sages: Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s'éteignent. Les sages répondirent: Non; il n'y en aurait pas assez pour nous et pour vous; allez plutôt chez ceux qui en vendent, et achetez-en pour vous. Pendant qu'elles allaient en acheter, l'époux arriva; celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces, et la porte fut fermée. Plus tard, les autres vierges vinrent, et dirent: Seigneur, Seigneur, ouvre-nous. Mais il répondit: Je vous le dis en vérité, je ne vous connais pas. Veillez donc, puisque vous ne savez ni le jour, ni l'heure. Matthieu 25: 1 à 13